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 Zoya Horlov - Promotion 1971

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Zoya Horlov

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Serdaigle


Messages : 297
Date d'inscription : 12/12/2012

Votre Sorcier
Côté coeur: John Doe
Aptitude: Aucune
Affiliation: tous des ingrats

MessageSujet: Zoya Horlov - Promotion 1971   Mer 19 Déc - 18:40


. ZOYA HORLOV .
                               


Surnom : Bonnie
Age: 17 / 35 ans
Date de Naissance : 8 Décembre
Ville Natale : Londres
Maison souhaité: Serdaigle
Métier souhaité ( pour ton futur toi ): Auror, affrêté à la protection d'un élève de Poudlard
Année: 7eme année
Ascendance: Sang Pur
Poste vacant ? Non
Intelligent - Caustique - Franc - Accroc à l'adrénaline
« J'suis toujours en retard, c'est pour ça que j'porte pas de montre, j'trouve ça déprimant. »


Il était une fois
                               


« Maman… »

C’était les supplications d’une gamine âgée d’à peine 15 ans, elle était dehors…Dehors dans le froid, cacher dans l’une de ses vieilles maisons abandonnés des quartiers malfamé de Londres. Installée sur des cartons, son ventre rond semblait se crisper douloureusement alors qu’elle pleurait et gémissait en même temps qu’elle semblait pousser.
Ses jambes, nues, grelotaient par le froid. Le bout de ses orteils commençait légèrement à bleuir alors qu’elle plantait littéralement ses ongles dans la chaire de ses cuisses. Elle était seule, terriblement seule et ses larmes témoignaient de cette lourde solitude alors qu’aujourd’hui, pour des tas de femmes, ça aurait été le plus beau jour de leur vie.

Mais une gamine enceinte à 15 ans n’a pas le droit d’être heureuse…

Une gamine enceinte qui accouchait dans une maison abandonnée, seule, n’a pas le droit d’être heureuse.

Elle se posait des tas de questions, elle savait lorsqu’elle avait vu ses règles disparaitre et son ventre s’arrondir au fil des mois qu’elle devrait le cacher…Elle devait le cacher à ses parents. La haute société de Londres n’acceptait pas les mères adolescentes, la haute société de Londres, croyante et fière n’acceptait guère une enfant enceinte avant le mariage tout simplement. C’était d’autant plus vrai pour une sorcière de son rang…Une sorcière de sang pur, enceinte avant le mariage, alors qu’elle était promise à une autre sorcier au sang pur…Quel honte.
Mettant tout en œuvre pour cacher cela à ses parents, le miracle c’était produit, neuf mois c’était déroulé et au cours de ses neufs mois, jamais ses parents ne virent la différence de son ventre, mettant tout sur le compte d’une gourmandise…D’un surpoids tout simplement.

Un éclat de rire mêlé au sanglot raisonna dans cette maison délabré. L’ironie la rendait folle, la douleur la rendait folle !

Sa robe soulevée, le dos contre un mur, elle continuait le travail, poussant encore et encore pour éjecter cet infâme enfant qui avait bien faillit entièrement gâcher sa vie. La tête était sortie et le corps suivit presque aussitôt. Et ce ne fut pas les bras d’un médecin qui accueillir le bébé, ce n’était pas les mains d’une mère qui l’accueillir non plus…Ce fut le sol gelé et poussiéreux qu’il senti en premier contre sa peau humide, ensanglanté et nue. La naissance d’une batarde…Un 8 Décembre…

L’adolescente laissa l’enfant pleurer contre le sol, elle voulait respirer, reprendre son souffle…Continuant à pleurer malgré tout, elle finit par quitter le mur pour se pencher vers le fruit de ses entrailles. Elle n’osa pas le prendre tout de suite, le regardant plutôt d’un air incrédule comme si elle avait l’étrange impression que tout cela n’était qu’un rêve et rien de plus. Un terrible cauchemar dont elle finirait par se réveiller.
Les mains tremblantes, elle finit par prendre le bébé dans ses bras, ne calmant pas pour autant les pleures d’un enfant qui commençait déjà par mourir de froid. Elle murmura un « chhhhuuuute » malgré tout, presque maternelle et aimant.

Avec un pan de sa robe, elle nettoya le visage de la petite, se rendant compte que celle-ci était une fille. Une belle petite fille…Un beau petit bébé…

Posant ses yeux sur le bébé, elle le berça un moment, un long moment alors que ses larmes glissaient sur ses joues pour retomber sur le front de l’enfant. Doucement, la main de la mère adolescente caressait délicatement le haut du crane du bébé, descendant sur son visage avec une douceur incroyable. Le regard sur cet enfant montrait que la demoiselle semblait être littéralement sous le charme…Les doigts descendent encore…La nuque…

Et elle sert…

Elle sert jusqu’à ne plus entendre un seul son du bébé qui pleure, elle sert jusqu’à ce que celui-ci ne bouge tout simplement plus…

Posant le corps vulgairement à côté, elle se releva, ne laissant derrière elle que les traces ensanglanté d’un accouchement…Quittant les lieux, comme si rien…Rien ne c’était jamais passé.

Malgré tout, elle pleurait, elle pleurait à chaude larme, culpabilisant certes mais ayant l’intime certitude que cela était nécessaire, c’était mieux pour elle, mieux pour l’enfant…

***

« Je t’ai dit que c’est par là »

Un homme et une femme, dont les vêtements témoignaient de leur vie plus que modeste se dirigeait dans une maison délabré et à l’abandon. Ils cherchent un endroit où ils pourront passer la nuit, simplement, sous un toit…Qu’ils soient en morceau ou pas, c’est déjà mieux qu’un banc…Il y a déjà plus de mur pour couper le vent et le froid. La maison abandonné semble pouvoir faire l’affaire pour cette nuit, il y a de quoi faire du feu, cela les réchauffera…

« Agatha…Regarde… »

L’homme d’une trentaine d’année lui montre du doigt le sol, du sang, gelé certes mais sa couleur encore vive montre qu’il est récent. Très rapidement, les deux personnes suivent les traces, retrouvant alors le corps d’un bébé…Pas encore gelé mais le froid a mordu sa peau. Ses petits bras bouges encore que trop légèrement. La femme se penche, attrapant délicatement l’enfant dans ses bras, elle l’enroule de sa longue écharpe de laine sale. Caresse délicatement le visage de l’enfant et se tourne alors vers l’homme qui l’accompagne…Ses yeux s’emplirent de larmes…

« Comment on peut faire ça ? »

L’homme se rapproche, regardant l’enfant qui reprend doucement une légère couleur.

« Comment va-t-on la nourrir ? »

Les yeux bleus d’Agatha se pose sur le bébé, les questions ne se posent pas de toute manière…Les doutes peuvent être là mais il n’était pas question pour elle de laisser un bébé mourir dans le froid, abandonné et seul. Elle préférait de loin lutté pour la survie de cet enfant plutôt que de vivre avec le poids de sa mort sur la conscience. Peu importe d’où il pouvait provenir, des raisons pour lesquels sa véritable mère venait de littéralement le laisser pour mort dans cette maison abandonné…

Si elle avait croisé sa route…C’est qu’elle devait tout faire pour qu’il survive.

La chose était entendu entre les deux personnes, s’attelant à faire un feu pour la nuit…

***
Les années ont passé, en grandissant l’enfant ne se souviendra jamais de cette terrible journée…En grandissant elle verra la dur réalité de la vie qui a amener deux personnes vivant dans la rue à adopter un bébé. Une bouche de plus à nourrir et à protéger du froid. Mais il semblerait que tout prédestinait cet enfant à être fort, un véritable rock sous une image frêle.

Elle fut baptisé Zoya, prenant le nom de ses parents. Elle apprit que la raison pour laquelle ils vivaient dehors était dû à un renvoi prématuré de son père, ancien ouvrier pour une famille coté de Londres. Et les temps sont durs, son père continuait de travailler mais il était difficile d’acheter une maison, parfois cette famille improvisée arrivait à passer une nuit ou deux dans un hôtel…Mais c’était jamais plus d’un mois. Il n’y avait qu’eux, pas d’autre famille, pas de grands pères, ceux-ci étaient mort durant la guerre et la guerre…Parlons en…Son père "adoptif" l’avait vécu et encore aujourd’hui il se réveillait parfois terrifier par d’horrible images qui s’insinuait dans ses rêves.

C’est très jeunes que Zoya apprit à voler, aidant sa famille à survivre, c’est très jeune aussi que ses parents décidèrent de ne pas lui mentir. Le mensonge était interdit chez les Horlov…Ainsi, elle apprit qu’elle était le fruit d’une naissance certainement non désiré car elle fut retrouvée dans le froid d’une maison abandonné. Une maison encore plus en ruine aujourd’hui mais dans laquelle Zoya s’y pose parfois, méditant sur son existence.

L’école pour elle, c’était l’école de la rue, ni plus ni moins…

La vie est dur et on apprend rapidement que la confiance n’est pas un cadeau à offrir à n’importe qui, les gens sont des traitres de nature, l’histoire du monde en est la preuve flagrante. Mais malgré tout, la jeune femme s’instruisait autant qu’elle le pouvait, chaque jour, elle fouillait les poubelles et parfois retrouvait des livres, des magazines jetés, apprenant à lire grâce à sa mère et son père. La vie n’était pas facile tous les jours mais en réalité, Zoya en a toujours été satisfaite, elle connaissait des histoires biens pires, elle connaissait des gens qui avait véritablement souffert dans leur vie et jamais elle n’aurait osé se plaindre…Jamais…Parce qu’elle avait survécu, parce qu’elle avait la chance de vivre à vrai dire.

Et puis un jour…Le destin décida de lui faire un étrange cadeau…

C’est un matin comme les autres qu’un homme s’approcha des parents de l’enfant, expliquant à une Zoya pas plus âgée de 10 ans qu’elle était une sorcière, cela expliquait bien des choses pour les parents qui n’avaient jamais compris comment ce bébé avait pu survivre dans le froid et à un étranglement qui c’était dessiner sur sa gorge. Cela expliquait la facilité avec laquelle parfois elle pouvait voler…Et cette étrange empathie qu’elle possédait avec bon nombre d’animaux errant. Elle avait réussi à dresser un chat au vol de nourriture par exemple…Katniss, un tigré roux d’un caractère plus que difficile, elle ne cessait de feulé tous les gens qui passaient autour d’elle, ronronnant seulement en présence de Zoya.

Des questions trouvaient leur réponse mais jamais elle ne se sentirait réellement satisfaite des réponses…Car il manquera toujours les plus importantes…

***

On lui apprit tout ce qu’il fallait savoir sur le monde des sorciers…L’histoire des sang pur…Des sangs mêlé et des sang de bourbe…Incapable de savoir ce qu’elle  était réellement…

La première année à Poudlard ne fut pas des plus simples et les années qui ont suivi non plus. Au début, Zoya était du genre motivé, elle faisait de son mieux pour avoir les meilleures notes, travaillait mais devait aussi subir bien des moqueries…Devenant en moins d’un mois la tête de turque de l’école. Pourquoi ? Tout d’abord il était difficile d’expliquer aux autres élèves qu’on avait pas de maison, difficile de leur expliquer les raisons pour lesquels la totalité de ses effets personnels tenaient dans une facile…Il était aussi très difficile de comprendre pourquoi cet enfant de Onze ans se sentait obliger de glisser des morceaux de pains dans sa poche après avoir mangé…

C’était comme si à tout moment…Tout pouvait disparaitre.

Jamais elle ne se fit à sa nouvelle vie en dehors des rues, jamais elle ne se senti à sa place à Poudlard. Mais en grandissant l’enfant devenu adolescente décida que tout cela n’avait pas d’importance, que les questions sans réponses pouvaient très bien rester sans réponse. Et c’est ainsi que l’adolescente décida un jour de dire stop aux moqueries, fracassant le premier élève qui osa se foutre d’elle dans la journée…Le fracassant assez pour qu’elle se fasse renvoyer de l’école durant un mois pour réfléchir à ce qu’elle avait fait.

Plus personne n’osa l’emmerder, la franchise était devenu le maitre mot de l’adolescente qui décida de vivre chaque jour comme le dernier…

Rester assise derrière un bureau n’avait rien d’attrayant pour elle, cela était d’un ennuie et très rapidement Zoya ressenti le besoin de se sentir réellement vivante, comme dans la rue, cette poussée d’adrénaline quand vous vous faites attrapé en plein vol, la course poursuite, et la fierté d’avoir réussi. C’est en apprenant à se servir d’un balai volant qu’elle apprit que là où elle se sentait vivre, réellement vivre, c’était quand elle mourrait de peur. L’adrénaline dictait doucement sa vie, cherchant ainsi les embrouilles autant que possible, risquant parfois sa vie pour peu de chose, juste pour sentir son cœur battre à tout rompre, sentir son sang ne faire qu’un tour dans son corps…

Pour se rappeler, qu’elle était là, en vie.


Mon futur moi
                               


Elle souffrait le martyre, là, le genou à terre et le visage masqué comme tous ceux qui l’entourait. Son bras droit est tendu, devant elle, maintenu par la poigne froide d’un sombre sorcier. Le bras tremble, et il n’est pas difficile de deviner que c’est delà que provient la lancinante douleur qu’elle ressentait. Elle essayait de ne pas grimacer et alors que la douleur devenait de plus en plus intense elle sentait cette délicieuse sensation de son cœur battant la chamade, près à éclater et c’est sans le vouloir qu’un étrange sourire se dessine sur ses lèvres. Elle se mordait la langue pour s’empêcher de crier. Le bout d’une baguette était sur la peau si blanche de son avant-bras. Du bout de celle-ci semblait se glisser un étrange fluide qui avançait sous la peau de la jeune femme. Bénissant ce masque qui gardait secret les grimaces qui déformait son visage, elle ne pouvait cependant s’empêcher de laisser lui échapper quelque plainte et autre grognement qui lui aidait à supporter l’intense brûlure qu’elle ressentait à son bras.
Sa respiration était lente, se bloquant par instant, mais elle essayait de la contrôler, de se concentrer sur celle-ci pour oublier cette souffrance, ses yeux ne quittait pas l’étrange regard reptilien du sorcier qui l’observait, elle avait beaucoup trop de fierté mal placé pour oser détourner le regard, supportant cette lente torture alors que le liquide sombre et informe qui se promenait sous sa peau commençait doucement à prendre forme…

Il ne fallut que quelque seconde de plus pour reconnaitre le long serpent s’entortillant autour d’un crâne. Elle sentait le sang se mélanger à sa salive et lâcha enfin la pression de sa mâchoire quand le bout de la baguette quitta son avant-bras. Il semblait alors que ce membre était beaucoup plus lourd, le laissant mollement retomber à terre, elle baissa enfin les yeux, soufflant longuement. Posant sa main sur son masque de métal, elle l’écarta légèrement pour pouvoir cracher sur le sol le mélange de salive et d’hémoglobine, elle ne releva la tête que lorsque son masque fut correctement remit, reposant ses yeux sur le Lord, elle se releva lentement, lui faisant face. Son cœur continuait de battre si fort qu’elle laissa un long frisson parcourir son échine alors qu’elle ressentait toujours la délicate injection d’adrénaline que son corps lui offrait pour pouvoir supporter la douleur de son bras.

Un lourd silence emplissait la pièce, ses yeux brillaient d’une fierté qu’aucun d’eux pouvait véritablement comprendre, pour la plus part cette fierté était dû au fait qu’aujourd’hui elle était mangemort.
Et derrière son masque, le sourire qu’elle affichait était celui de la moquerie, aucun d’eux ne se doutait une seule seconde de l’erreur qu’ils avaient fait. Elle était une petite chose parmi tous ces détraqués. Même si venir ici lui avait demandé beaucoup de dire adieu à une majorité de sa vie, d’embrasser une vie qu’elle n’avait jamais voulu avoir. Apprendre qu’elle était ce que ces sorciers nommaient : Sang Pur, n’avait eu d’autre effet que de lui donner la nausée mais aujourd’hui, aujourd’hui, elle devait oublier tous ces sentiments, aujourd’hui, tous ces sacrifices atteignaient enfin leur but, aujourd’hui était un jour de fête…

Elle posa alors la main sur son masque en même temps que la majorité des sorciers présents dans cette pièce. Derrière l’habit de métal, elle changea son sourire, dévoilant alors son visage aux yeux de tous. Sous ses yeux, ce fut les visages des autres mangemorts qui lui furent dévoilé. Balayait d’un regard chacune des personnes présentes. Elle pouvait en reconnaitre un certain nombre, elle pouvait aussi remarquer qu’une majorité se méfiait encore d’elle et pour cause, ses origines sang pur était prouvé mais elle ne restait pas moins discutable, sa naissance en était la preuve.
Mais on ne discutait pas les choix du seigneur des ténèbres. Ainsi, une autre partie de la salle regardait cette nouvelle recrue avait un espoir malsain, et alors qu’elle les observait, elle pouvait reconnaitre le regard mauvais de Rosier, un serpentard avec qui elle avait eu le droit de faire une majorité de sa scolarité, et avec qui les choses ne se sont jamais bien passé.

Elle remarqua le coup de coude qu’il balança alors à un mangemort encore masqué, visiblement en train de dormir en plein "réunion rituel". Et bon dieu, elle aurait reconnu cette façon de bouger entre mille. Il s’était brusquement relevé, attirant des regards sur lui mais aucune véritable colère. Tous semblait déjà bien habité.
Fixant alors Zoya, celle-ci en faisait de même, ce n’était pas vraiment la surprise qui se lisait sur son visage, c’était quelque chose d’indéfinissable qui s’y déposait, quelque chose de quasiment similaire à la peur alors qu’il ôtait son masque, ne faisant que confirmer ce qu’elle savait déjà : Saïd Wilkes.
Une enflure de première mais une enflure qu’elle n’a jamais oubliée, un connard qu’elle avait haït du plus profond de son âme, du plus profond de son cœur, un connard qu’elle ne pouvait pourtant pas s’empêcher d’aimer. A Poudlard ils avaient collectionné autant de rupture que d’heure de retenue ou de bagarre provoquée. Il en était de même pour les réconciliations.

Un sourire s’esquissa sur ses lèvres, mauvais et mesquin, elle le fixait :

« Moi qui pensait qu’on acceptait que les meilleurs… »

Elle regretta bien vite sa franchise, une sensation électrique lui crispa tous les muscles, s’effondrant à nouveau au sol, victime d’un doloris qu’elle avait, d’une certaine manière mérité en remettant en doute les choix du Lord pour ses Mangemorts, elle ne broncha pas, après ce qu’elle venait de subir dans l’emplacement officiel de la marque sur son bras, il lui semblait que le doloris n’était pas pire et puis surtout, il n’était pas qu’elle se laisse aller maintenant.

Rapidement libéré du sortilège, un mince filet de sang et de bave s’écoulait de la commissure de ses lèvres qu’elle essuya en l’essuyant d’un geste du poignet.

Staring back, empty mirrors only fill my eyes.
Nothing's left to recognize.
So I tell myself that I'm alive.
I still hear you talk

*****

La guerre, son père lui en avait tellement de fois parlé et pourtant…Il lui semblait toujours étrange de se dire qu’elle vivait aussi une guerre, d’une tout autre façon. Les armes n’étaient pas les mêmes, et les enjeux non plus. Obligé de tenir ça secret pour ses parents, elle avait depuis peu rejoint un groupe de résistant, un groupe de sorcier parmi lesquels elle pouvait reconnaitre certaine tête avec lesquels elle avait étudié, avec lesquels elle avait même pu s’engueuler voir se battre dans le parc du château de Poudlard. Le monde était petit et ces bagarres semblaient tellement ridicules maintenant. Adosser à un mur du Q.G., elle observait une cigarette coincée entre ses lèvres ce qui se disait, les derniers mouvements des mangemorts, leurs prochains mouvements, ce qu’ils allaient faire, ce qu’il fallait faire. Les visages étaient sérieux alors qu’elle, elle s’électrisait rien qu’à l’idée de se retrouver une nouvelle fois encore sur le terrain. Pourtant, il y avait eu des pertes, et pas n’importe quel genre de perte, certains d’entre eux se trouvaient à sainte mangouste sans espoir d’en sortir…Beaucoup des personnes ici ne pouvaient certainement pas s’empêcher au conséquence de leur choix en rejoignant la résistance mais elle, elle ne pensait qu’à l’instant où elle aurait réellement la sensation de faire quelque chose qui importe, quelque chose qui lui rappelle le prix de la vie.

La réunion avait été longue, fatigante, elle avait eu le temps de repérer un signe de Maugrey, il souhaitait lui parler et elle avait simplement acquiescé alors qu’elle tapotait sa cigarette vers le sol, elle quitta le mur sur lequel elle était adossé. Saluant les quelques sorciers et sorcières qui lui disait au revoir, eux repartirait chez eux ce soir…
Elle ne se rendait pas encore compte que pour elle, ce serait la dernière fois.

Lorsqu’ils furent seuls, l’étrange Auror lui demandait alors quelque chose à laquelle elle ne s’y était absolument pas attendue. Quitter l’ordre du phœnix, profiter de son statut de sang pur et des circonstances de sa naissance pour demander réparation, pour prouver qu’elle est dès leur, il avait été jusqu’à obtenir un parchemin du ministère de la magie qui stipulait qu’aucune des choses qu’elle ferait pour parvenir à rejoindre l’armée de Voldemort ne lui serait tenue, rien ne lui serait reprocher…Elle avait l’immunité. Elle était la cliente idéale, elle n’avait aucune famille.
Aucune véritable famille.
Elle n’avait pas pu s’empêcher de sourire devant l’ironie de cette phrase qu’il prononçait avec presque nonchalance. Elle n’avait pas de frère, pas de sœur, pas de mari, pas d’enfant, elle n’avait rien à perdre.

L’unique chose qu’on lui demandait, c’était de disparaitre de la mémoire des seules personnes qui comptaient réellement : ceux qu’elle avait pendant des années appelé Papa et Maman.

Elle n’avait pas répondu et pourtant Maugrey n’était pas sans savoir qu’elle ne refusait pas cette mission.
Ils se sont quittés sous un signe de tête et elle s’en était allé en laissant derrière elle la fin d’un mégot encore fumant sur le parquet.

Rentrant chez elle, elle s’était pourtant arrêter devant une maison, elle était neuve, rénové, et pourtant Zoya pouvait encore se souvenir de son allure délabré, des murs tagué, de ceux qui manquait, des escaliers de bois moisissant. C’était là qu’elle était née, à l’époque il n’y avait pas de chauffage pour réchauffer son petit corps de bébé, il n’y avait que la neige et le gel.
Poser un moment-là, elle attendit que la nuit soit presque arrivé à son terme pour rentrer chez elle. Elle vivait encore ses parents ou plutôt, c’était eux qui vivaient chez elle mais cela n’avait pas de véritable importance. La baguette entre ses doigts, elle se dirigeait vers la chambre de ceux-ci, la porte était entrouverte, jetant un bref coup d’œil à l’intérieur, elle glissa sa baguette dans la chambre, visant le lit.
Ses lèvres s’entrouvrirent…

« Zoya ? »

Le murmure la fit sursauter, elle ne s’était pas attendue à voir sa mère derrière elle, un verre d’eau entre les mains. Elle ignora pourtant sa mère et dans un sortilège prononcé, une fine lumière semblait voler dans la chambre avant de disparaitre au-dessus d’un corps endormit.

« Qu’est-ce que tu as fait Zoya ? »

Son cœur se serrait douloureusement, observant Agatha, elle pointa alors sa mère du bout de sa baguette. Celle-ci la regardant un moment sans comprendre, les yeux plongés, les regards figés, intense, plusieurs seconde s’écoula avant qu’un sourire maternelle ne s’affiche sur le visage de sa mère.

« D’accord…J’ai compris… »

Zoya ne pouvait s’empêcher de penser le contraire pourtant, alors que ses yeux se remplissait de larme sans qu’elle ne puisse le contrôler, elle murmura un bref.

« Merci pour tout Maman… »
« Je t’aime ma chérie… »

Elle prononça cette fois la formule :

« Oubliette »

Elle dut se faire pénitence pour éviter que sa voix ne tremble. Le temps semblait alors un instant s’arrêter alors qu’autour d’eux, toutes les images qui pouvaient contenir Zoya ou leur fait penser à elle s’effaçait doucement. La lumière venant alors se concentrer sur le visage adoucit de la vieille femme. Et lorsque la lumière disparut, Zoya en fit de même dans un transplanage calculée pour qu’elle ne s’en souvienne pas.

« Moi aussi maman… »

Murmura-t-elle maintenant qu’elle se trouvait à l’extérieur, regardant la fenêtre de leur appartement.
Elle s’en alla, sans un mot…

Une autre vie l’attendait…

Deux guerres différentes dans ma tête
Deux sources différentes, un hiver
Deux accords fragiles sans signature
Nous le faisons jusqu'à devenir fou

Le froid faibli jour après jour
Mais est-ce qu'on le ressent ?
Mourir à la guerre
C'est tout ce qui nous reste

C'est tout ce qui me reste...

****

Depuis combien de temps elle jouait ce petit jeu avec eux ? Elle ne comptait plus les jours, c’était devenue presque une seconde nature, et il lui arrivait parfois de rentrer, comme ce soir, et de s’observer dans le miroir en se demander…Qui elle était réellement ? Faisait-elle encore partie de l’ordre du phœnix ou est-ce qu’elle était l’une des leur ? Ses yeux observaient leur double sur le miroir légèrement embrumer par la buée de la salle de bain, qui était-elle réellement ?
Une question qu’elle n’avait jamais cessé de se poser mais à laquelle elle s’entêtait de ne pas trouver de réponse, encore moins lorsque des lèvres trop gourmande se posèrent sur son épaule dénudée et encore humide de la douche.  Chassant ses pensées de son esprit, il était tellement plus facile de se concentrer sur l’instant présent, se retournant elle dévora d’un regard le corps dénudé qui se présentait à elle. Ils avaient beau tout juste sortir d’une douche, la tentation était beaucoup trop grande. Elle l’avait toujours été, leur amour, leur façon de s’aimer, se détestant et se pourrissant la vie autant qu’ils pouvaient s’aimer. Elle le mordait, le griffait, et il lui faisait subir autant de douleur que de plaisir, terminant leur périple dans un lit.

Elle l’avait toujours su, dès le jour où elle avait retiré ce masque, dès le jour où elle l’avait vu dans cette assemblé, peu importait qui il pouvait être, ce qu’il pouvait bien faire, l’histoire ils la connaissaient tous les deux par cœur, ils avaient beau s’engueuler, s’injurier, se frapper, se lancer parfois des sortilèges, tout cela n’avait plus d’importance lorsqu’ils arrivaient à passer ne serait-ce que dix minutes de bonheur intense comme celui-ci.
Elle s’était déjà demandé pourquoi l’histoire se répétait-elle inlassablement, aussi dur et aussi difficile à chaque fois, la même envie de meurtre, la même envie de violence, les mêmes larmes, et un cœur brisé, un peu plus encore à chaque fois…Pourtant, tous deux finissaient dans les bras de l’autre tôt ou tard, et la réponse lui semblait pourtant clair : Il n’y avait que lui pour la faire sentir vivante.
L’ennuie était une chose qu’elle ne supportait guère, et comment s’ennuyer avec un névrosé que lui ?

Tout roulait, tout se passait comme prévu, elle contrôlait absolument tout. Sa seconde vie, laissant derrière elle des indices, des petites choses que seul Maugrey pourrait voir et comprendre, c’était beaucoup moins direct et précis qu’un hibou ou qu’une conversation en face à face mais cela évitait qu’elle ne prenne le risque de se faire avoir. Protégeant ainsi sa couverture.
Et puis il eut ce jour où elle se retrouva sur le même terrain de jeu que des membres de l’Ordre du Phœnix, pour plus de crédibilité, aucun des membres de l’Ordre en dehors de quelque rare personne était au courant qu’elle était agent double, pour eux, elle n’était rien d’autre qu’une traitre.

Et lorsqu’elle se retrouva face à deux d’entre eux, derrière son masque, s’était facile de se battre, facile de leur infliger quelque douleur, mais à deux contre seul, elle avait beau être une excellent sorcière elle n’en restait pas moins en infériorité numérique, si bien qu’un coup bien placé fit voler son masque, dévoilant son visage aux deux membres de l’ordre.

« Zoya ! »

La tonalité de cette voix avait suffi à lui faire autant de mal qu’un coup de poing, cette impression de n’être qu’une merdre, rien de plus.
Elle avait deux baguettes pointées sur elle…Et la colère se lisait sur les deux regards.

« C’est pas ce que vous croyez… »

C’était plus fort qu’elle, c’était sortie tout seul, esquivant de justesse un sortilège qui aurait bien pu lui briser les os, elle en annula d’autre à l’aide de plusieurs protégo. Aucun des deux n’étaient décidé à lui laisser la chance de s’expliquer et c’était d’autant plus risquer qu’elle le savait, d’ici peu, elle ne serait plus seule, d’ici peu, ce serait eux qui serait en infériorité numérique.

« Cassez-vous  ! »

Essayant de leur faire comprendre qu’elle était de leur côté. Ce n’est qu’au bout d’un combat plus ou moins acharné qu’ils avaient fini par comprendre qu’elle disait vrai, elle ne le disait pas clairement mais ce n’était pourtant pas si difficile de recoller les morceaux et de comprendre ce qu’elle faisait réellement. Le combat cessa, récupérant son masque, elle cracha un filet de sang, aux moins les blessures suffiraient à expliquer pourquoi deux membres de l’ordre du phœnix avaient réussi à s’enfuir. Et alors qu’elle les avait observé disparaitre dans pouf  de fumé, elle s’était retourné…Ses yeux croisant les siens…

Ce soir-là, elle avait la joie et le plaisir de ressentir la véritable force d’un doloris, lancer par un expert en la matière, la punissant simplement d’avoir échoué dans cette mission, chaque mangemort pouvait entendre ses hurlements. Elle avait beau avoir une fierté excessivement mal placé, elle n’en restait pas moins humaine. Elle avait la sensation de brûler de l’intérieur, et à la fin de son supplice elle en était venue à espérer mourir plutôt que cette torture continue. C’était très certainement cette idée qui avait mis fin à la torture, elle s’était relevé, sans un mot, et avait disparu sans demander son reste.
Apparaissait dans une vieille chambre, d’un vieux motel aussi moisi que le parquet sur lequel elle posait les pieds, elle se traina presque dans son lit, laissant son corps tomber mollement sur le matelas trop dur.

Elle avait fermé les yeux, juste une seconde, si elle avait hurlé durant la torture, elle n’avait pourtant pas pleuré. Ce n’est qu’en cet instant qu’elle laissa échapper tout la pression, des sanglots, des pleurs, la douleur électrisait son corps et elle ignorait si cela était le pire des supplices ou si s’était l’instant où le doloris lui avait été directement lancer sur elle.
La souffrance était tel qu’elle n’avait même pas entendu le bruit singulier du transplanage, ce n’est que lorsqu’elle sentie le matelas s’affaisser légèrement qu’elle ouvrit les yeux, découvrant au-dessus de son visage celui de Saïd. La colère se lisait dans ses yeux et elle avait l’impression qu’en cet instant, il la tuerait.
Pourtant, elle ne se débattait pas pour autant, elle ne faisait que le fixer, attendant cet instant fatidique, il l’avait vu, il savait…Il savait qui elle était réellement.

L’esprit encore embrouiller par la torture qui lui avait été infligé, elle ne se rendait pas compte que malgré qu’il connaissait la vérité, il n’avait pourtant rien dit.

Elle entrouvrit la bouche, il la coupa :

« Ferme là »

D’un geste brusque et violent, il lui ôta sa chemise, plaquant ses lèvres contre les siennes, s’appuyant contre son corps, l’électrisant tant par le désir que par la douleur.

Jamais ils n’en parlèrent…

How long will this take ? How much can I go through ?
My heart, my soul aches. I don't know what to do.
I bend, but don't break And somehow I'll get through
Cause I have You

****

La guerre était difficile, plus difficile chaque jours, et Zoya avait l’impression que le temps s’accélérait autour d’elle, que le temps lui échappait. Elle s’était réveillée cette nuit-là avec un mauvais pressentiment. Seule, elle allait vaquer à ses occupations quand une brûlure douloureuse lui paralyser le bras. Elle posa ses yeux sur sa peau, voyant alors la marque des ténèbres se dessiner nettement sur son bras. Cette marque, elle était le symbole de tellement de chose, du jour où elle avait réussi à les berner au jour où elle avait simplement dit adieux à toute sa véritable identité. Observant un long moment ce dessin, elle grimaça légèrement, que lui voulait-il encore ? Elle râla sur des choses futiles, sur la douleur, sur cette vie qui lui donnait l’impression de ne plus avoir vu la lumière du jour depuis des semaines, sur son paquet de cigarette vide, finissant par transplaner pour réapparaitre à un point précis, il ne lui restait plus qu’à toucher une roche, tout ce qu’il y avait de plus ordinaire pour se retrouver emporter ailleurs. Elle détestait voyager par portoloin mais c’était une façon plus sûr, une façon de brouiller les pistes. Arriver dans le repère des mangemorts, on lui ordonna de se masquer, prétextant qu’aujourd’hui, elle aurait un beau cadeau.
Le ton qu’avait pris le mangemort en s’adresse à elle n’avait rien de gentil, mais malgré tout, elle les avait suivis, descendant dans la sombre cave, là où les attendait deux sorciers…Ligoter et sans baguette, hurlant à coup de doloris que lui infligeait déjà un bourreau. Il ne fallut pas plus de temps que ça pour reconnaitre les deux sorciers…

« Tu les reconnais ? Oh oui…Tu les reconnais… »

Bénissant le masque qu’elle portait, elle sorti sa baguette, envoyant un sortilège vers le bourreau, celui-ci fut envoyer contre un mur alors qu’elle donnait déjà une raison à son geste :

« Ils sont à moi… »

Et à peine avait-elle prononcé ses mots qu’elle s’en mordait déjà les doigts, se rendant compte que maintenant, se serait à elle de leur infliger l’impardonnable. La baguette à présent pointer sur le couple, elle les fixa un moment, un long regard s’échangeait, lourd de sens et pourtant, ils comprenaient. Elle pouvait presque imaginer lui dire « Vas-y, fait le… »
Des hurlements emplissaient la sombre pièce alors qu’elle infligeait le doloris à ses anciens amis. Plusieurs minutes s’écoulèrent, essayant de doser la force, essayant de ne pas trop en faire, essayant de garder le contrôle…Jusqu’à ce qu’elle soit interrompu :

« Fini de jouer…Ils ont certainement des informations intéressante à nous donner. »
« On ne parlera pas ! »

On leur ordonna de quitter la pièce, et elle le fit en dernière, c’est en entendant un autre sortilège que le doloris qu’elle compris…L’imperium fut utiliser, le bourreau prenait le risque de redonner la baguette au sorcier contrôler, juste pour le plaisir de le voir torturer sa propre compagne.
Sortant sans se faire remarquer, elle transplana une nouvelle fois, sans réellement savoir où elle irait, elle voulait juste disparaitre, surprise alors de voir que le lieu où elle atterrissait fut la chambre de Saïd. Elle fixait le sorcier, presque soulagée de savoir qu’il n’avait pas été appelé pour cet parenthèse, son ventre contre son lit, elle ne pouvait faire que ses boucles et son dos nue. Elle s’approcha, grimpa sur les draps, à califourchon sur lui, elle l’empêchait ainsi de lui faire face et par merlin…C’était plus facile qu’il soit dos à elle.

« Saïd… »

S’assurant qu’il s’était réveiller à son approche, le maigre grognement qu’il laissa échapper lui affirmait que c’était bien le cas. Posant alors ses mains tremblantes sur son dos nu, il essaya de se retourner à son contact. Etait-ce le tremblement de ses doigts qui l’avait alerté ? Elle l’empêcha pourtant de lui faire face et il ne broncha pas plus que cela.

« C’est la dernière fois que j’aurai la chance de le dire alors voilà…Je t’aime… »

Elle l’avait lâché d’une traite, le plus étrange dans cette histoire c’est qu’ils avaient eu beau se séparer, se remettre ensemble, s’engueuler, se réconcilier et ce, une majorité de leur scolarité à Poudlard et bien après, c’était pourtant la première fois qu’elle le lui disait. C’était comme un aveu, une évidence que ni lui, ni elle n’avait voulu voir. Un long silence s’éternisa, lourd de sens, lui permettant alors enfin de lui faire face. Cela ne demandait pas de réponse, elle n’en attendait pas, et malgré lui Saïd en donna une. Il se releva légèrement, passant doucement sa main dans les cheveux blonds de la demoiselle. Posant son front contre le sien, un sourire pourtant s’afficha sur ses lèvres, aussitôt dessiné sur celle de Zoya à présent, ils souriaient comme deux enfants, avant de longuement s’embrasser…

Nue sous les draps, elle observait Saïd, elle aurait dû partir, elle devrait partir, mais quitte à être pendu, mieux vaut que ce soit pour avoir volé un dragon plutôt qu'un mouton. C’était ce qu’elle se disait, son identité allait volé en éclat, elle serait pendu dans les deux camps, autant profiter de l’unique chose d’agréable…Enfin…Si on pouvait considérait l’ex serpentard comme une chose agréable.

Saïd Wilkes a écrit:
- Des testicules ! s'écria-t-il avec horreur.
- Quoi ? lui répondit-elle, partagée entre le rire et l'incompréhension. Lui faisait-il une blague ? Au milieu de la nuit c'était vraiment spontané de a part, mais ne lui avait-il pas habitué à l'imprévisible.
- Tu es assise sur moi et tu as des testicules massives ! Elles sont sur mon ventre enlève-les je vais gerber ! lui expliqua-t-il semi-conscient qu'il était perdu dans un affreux cauchemar.
Incapable de se contrôler, elle explosa de rire mais eu la clémence de le saisir rudement par la mâchoire pour le secouer et le réveiller. Désorienté, il ouvrit enfin les yeux et prit un certains temps avant de repérer les iris brillants de sa blonde. Alors qu'il rencontra enfin son regard, il eu une nouvelle expression de peur.
- Je n'ai pas de testicules, Saïd ! tenta-t-elle de le rassurer malgré son fou rire incontrôlable.
Saïd lui la regarda, surprit mais aussi un peu fâché qu'elle ne prenne pas du tout au sérieux sa peur. Il fronça les sourcils et en l'espace d'un éclair, la lueur terrifiante de la colère passa dans ses yeux sombres. Mais elle connaissait bien cette lueur et l'apercevoir calma un peu son hilarité. Elle se mordit les lèvres pour laisser le temps à son homme si lent au réveil de retrouver ses esprits. Il la contempla, mais comprit enfin le ridicule de la situation. Un grand sourire se dessina sur ses lèvres et Zoya se permit d'éclater à nouveau de rire.
- C'était quoi ça ? s’esclaffa-t-elle sans qu'il puisse lui donner de réponse. L'esprit de Saïd Wilkes avait toujours été un énorme bordel incompréhensible. Il ria avec elle, mais le malaise était toujours présent dans sa voix. Alors que le calme retomba entre les deux jeunes adultes, ils se contemplèrent silencieusement et tendrement.

- Je peux vérifier ? demanda-t-il soudain avant d'allumer la lumière et de se glisser sous les draps en une seconde. Elle ria, mais que pouvait-elle faire d'autre ? Elle sentit la brise froide de l'ai nocturne s'engouffrer sous leurs draps chauds en même temps que lui et elle frissonna lorsqu'elle sentit ses doigts puissants glisser avec douceur sur la courbe de sa cuisse. Lorsqu'il remonta vers elle, il paru soulagé, heureux, et elle pouffa.
- T'es con ! laissa-t-elle échapper alors qu'il l'embrassa pour la faire taire.
- Ne te moque pas de moi, je suis traumatisé ! Se plaignit-il doucement en continuant de l'embrasser. Emporté, il glissa doucement sa main entre ses cuisses et remonta lentement. Elle mit fit à leur baiser et malgré son sourire une pointe de reproche résonna dans sa voix.
- Aaah... Tout ça pour ça. Espèce d'animal !
- Quoi ?
- Garde ta queue au chaud, je m'en occupe demain matin. Maintenant, dodo ! répliqua-t-elle d'une voix à la fois sensuelle et lassée. D'une petite frappe, elle ôta la main de Saïd de son entre-jambe et se rendormit.
Déçu mais attendrit, il la regarda d'un air boudeur qu'elle ne vit pas et finit par éteindre sa lampe de chevet et se laisser retomber contre son oreiller. Celui-ci lui paru un peu dur et il se replaça longuement avant d'abandonner et de rester dans une position inconfortable. Il soupira.

L’unique raison pour laquelle elle avait refusé, c’est qu’elle avait senti, la brûlure…
Attendant qu’il se rendorme, elle disparut alors de sa chambre à l’instant même où ses prédateurs y entraient.

When everything I was is lost
I have forgotten
Where you have not
When I am lost
You have not lost me

Le calme, le silence, il lui semblait que cela n’était plus possible, que cela était un rêve. Exténuée, il ne lui restait plus que sa peine, sa peur, sa tristesse, elle ne possédait plus rien…Absolument rien, elle avait tout donné à l’ordre, tout offert pour cette victoire minable qui lui laissait un gout amer dans le fond de sa gorge. Et malgré tout, malgré qu’elle leur avait tout simplement donné sa vie, elle les avait, à leur tour, trahit. Elle posa le lourd corps sur un matelas poussiéreux. Le fait d’avoir été sdf pendant tant d’année avait du bon, elle connaissait les coins les plus tordus, les plus reclus pour pouvoir faire ce qu’elle avait à faire sans que personne ne lui pose de question. A leur côté, des moldus, aiguille encore planter sur le bras, un convulsait, le dos contre un mur, heureusement qu’il avait eu l’intelligence de dormir sur le côté avant de se piquer, lui évitant de s’étouffer dans son propre vomis. Malgré l’odeur, malgré l’étrange calme des lieux, elle arracha le haut des vêtements de Saïd. Il ne se réveillait plus, respirait à peine, il avait perdu beaucoup trop de sang, elle savait qu’elle serait incapable de le soigner elle-même mais elle ne pouvait pas l’emmener à Sainte Mangouste maintenant. Il découvrirait trop facilement qui il était, et à quoi cela servirait de lui sauver la vie si c’était pour qu’elle pourrisse à Azkaban, avalé petit à petit par ses monstres de détraceurs. Face au tatouage, elle était incapable de savoir ce qu’elle pouvait faire pour l’effacer…Aucun des mangemorts le savaient…C’était pour cette raison qu’elle était posé par le Lord lui-même.
Elle essayait de gérer le flux de transpiration qui perlait sur son front, la chaleur était étouffante et elle se rendit compte que la source de ce coup de chaud n’était rien d’autre que le feux allumer dans un baril un peu plus loin dans la pièce. Elle se leva, approcha du baril, c’est sans véritablement réfléchir qu’elle attrapa un morceau de taule, le plaçant au-dessus. Ne portant pas de gant, ses doigts pouvaient sentir d’eux même que le métal chauffait, encore et encore, ne quittant pas des yeux Saïd, elle vérifiait le faible mouvement de son torse. Lorsque le métal lui paraissait assez chaud, elle revint auprès de son blesser.

« Désolé… »

Murmura-t-elle avant de plaquer le métal brulant contre l’avant-bras de Saïd. Se brulant une partie de ses mains, elle se fichait pourtant de la douleur, ne laissant que les larmes exprimer celle-ci alors que l’odeur insoutenable de la chair fondu lui chatouillait les narines et lui donnait envie de vomir. Elle dut être d’autant plus violente pour décoller la peau fondue du métal, la chair à vif, elle savait pourtant que cela permettrait à Saïd de ne pas se faire prendre à l’hôpital.
Elle fouilla ses poches, prit tout son contenu, ainsi que sa baguette…Envoyant la totalité de ceux-ci dans le feu. Effaçant une majorité de sa vie. Elle porta à nouveau le corps à l’abri des regards, transplanant, c’est devant l’hôpital de Sainte Mangouste qu’elle réapparut, pénétrant à l’intérieur de celui-ci. Saïd fut immédiatement pris en charge.
Zoya ne prit jamais la peine de répondre aux questions, prétextant une attaque de mangemort dont l’inconnu avait été victime et dont elle avait été témoin, à cet époque de l’année, on ne posait pas plus de question, pas en temps de guerre. Baptisé John Doe, elle patienta toute la nuit dans cette foutu salle d’attente.

« S’il vous plait ! »

Elle essayait en vint d’intercepter un médicomage mais tous semblaient bien afféré, était-ce la colère qui entrainait cette douleur dans le bas de son ventre ? La frustration ? Et cette sensation de chaud entre ses cuisses ? Se levant une nouvelle fois de sa chaise inconfortable, elle posa sa main sans délicatesse ni même de gêne entre ses jambes, découvrant alors sur ses doigts un liquide rouge, épais, ce fut une infirmière qui découvrit l’étrange scène alors qu’une forte douleur venait plier en deux le corps de la sorcière. Incapable de comprendre ce qui lui arrivait, on l’emmena simplement en salle d’examen d’urgence. Elle hurlait, souffrait, pleurait, suppliant un dieu inexistant d’arrêter ce cauchemar…Et il le fit…De la plus cruelle des manières :

« Depuis combien de temps vous êtes enceintes ? »

La question eut l’effet d’une bombe, la douleur toujours présente semblait bien insignifiante devant ce fait. Et face au visage incrédule de la future maman, les médicomages comprirent bien vite que Zoya apprenait à l’instant qu’elle attendait visiblement un bébé.

« Le travail a commencé, vous allez devoir nous aider… »

Rien ne lui laissait le temps de digérer la nouvelle, ce qui lui arrivait, toute cette putain d’histoire, de guerre, de blesser, et cette odeur de mort lui donnait toujours autant de vomir. Se crispant sur la table, les jambes en l’air, et le visage d’un inconnu entre celle-ci, elle fit pourtant ce qu’on lui demandait, pleurant et suppliant dans des « Saïd », comme si celui-ci pouvait encore lui venir en aide. Et puis…

Le silence…

On ne lui laissa pas le temps de comprendre, elle tendait les bras pour recevoir son enfant mais il ne lui fut pas donner, elle n’en connaissait même pas le sexe. On l’emmena, directement, sans qu’elle ne puisse comprendre pourquoi, comment…Elle leur hurlait les pires insanités, leur ordonnait de lui ramener son bébé ! Mais personne ne l’écoutait, personne ne lui répondait, essayant de quitter l’étrange lit dans lequel on l’avait laissé choir, c’est une autre de ces infirmières qui la stoppa.

« Nous sommes désolé… »

Désolé ? De quoi ?

« Votre bébé… »

La voix de la jeune fille tremblait, anéantie par l’air incompréhensible que Zoya lui lançait, et doucement, le temps semblait presque se ralentir alors que les mots raisonnaient avec lenteur dans sa tête…Mort né…Trop tôt…Fait ce qu’on a pu…Petit garçon…Mort…Né…
On lui apporta, à sa demande, le corps de l’enfant, nettoyé et emmitouflé dans une couverture bleu, posé dans ses bras, elle observa le visage de celui-ci, il semblait si fragile, si maigre et pourtant si paisible, comme endormi. Pourtant, il n’y avait aucune respiration, aucun petit pleur, aucune plainte, juste…Ce silence.

My whole life I was made to believe I was sick when I wasn't
So you could try to justify the way you treated me, ma ?
But guess what, you're getting older now and it's cold when you're lonely
See what hurts me the most, is you won't admit you was wrong
Bitch, do your song, keep telling yourself that you was a mum
Look at me now, I bet you probably sick of me now

Elle l’avait observé, jour après jour, nuit après nuit. Au début, elle ne cessait de pleurer, c’était plus fort qu’elle, essayant de se rappeler combien il détestait la voir aussi faible, combien il était capable de lui faire plus de mal encore alors qu’elle souffrait déjà bien assez. Elle avait beau se rappeler, cela ne changeait en rien sa douleur. Il lui fallut plus d’un mois pour cesser de pleurer, et elle n’avait  pourtant pas cessé de souffrir. Elle lui avait décrit, ignorant si il pouvait l’écouter ou non :

« J’ai juste l’impression d’être…Vide… »

Les médicomages s’étaient souvent interroger sur cette femme, pourquoi venait-elle visiter un inconnu ? Ayant réussi à effacer toute les traces qui pouvait relier ce sorcier à l’homme qu’elle aimait : Saïd Wilkes. Les infirmières disaient entre elle que c’était une drôle d’histoire d’amour, un coup de foudre alors qu’elle lui avait sauvé la vie et Zoya mourrait parfois d’envie de les envoyer toute chier, qu’elles arrêtent de lire sorcière hebdo…
Les jours défilaient, les nuits, les semaines, les mois, mais elle venait chaque jour, elle en avait oublié la guerre, sa propre vie, et c’est en rentrant dans la sombre cachette qui lui avait été attribué après la découverte du pot au rose qu’elle eut la visite inattendue du sorcier qui changea toute son existence : Maugrey.

L’auror avait pris un coup de vieux, se tenant par une canne, il avait aussi perdu un œil. Elle ignorait comment, ignorait pourquoi.

« Tu n’as plus rien à craindre…Tes ennemies sont mort, ou enfermer… »

Elle esquissa un sourire mauvais, comme si cela devait la rassurer que certains de ses anciens ennemies était sous les barreaux. Les détraqueurs n’ont jamais été d’une grande loyauté, ignorant jusqu’à l’existence de la fidélité. Haussant les épaules, elle s’était détournée du sorcier pour attraper son paquet de cigarette et une bouteille de firegolden snitch. Un alcool fort en gout, prononcé par la présence de cannelle qui s’y trouvait dedans. Elle s’en servit un verre. Elle avala un premier verre avant de s’allumer une cigarette, un lourd silence pesant faisait sombrer la pièce et Maugrey avait du mal à reconnaitre une sorcière dont il avait pourtant été si fière.

« Tu n’as plus à te cacher, tu peux refaire ta vie… »
« Ma vie…Je n’ai plus rien à construire… »
« Ecoute…J’ai toujours mes contacts, j’ai pensé que tu pourrais passer t’inscrire à l’Academy des Aurors… »
« Va chez les trolls avec tes putains de pensée à la con, j’ai rien à faire la-bas… »

Il s’approcha, sa canne claquant violemment sur le comptoir de la cuisine, elle sursauta en entendant le claquement et la bouteille se briser sur le carrelage de la pièce.

« C’est toute la fierté que tu as de toi-même ? Tu crois que t’es la seule à avoir perdu quelque chose dans cette putain de guerre ? Bon sang Zoya je te savais narcissique et égoïste, pessimiste mais je te savais pas foutu trouillarde ! Les potter sont mort en laissant derrière eux un orphelin miraculé ! Ils ont été trahit par leur meilleure ami et parrain du gosse ! Et je te parle même pas des Londubat qui ont donné leur esprit pour protéger ta putain de couverture et qui laisse eux aussi un autre gosse sans parent ! J’ignore ce qui s’est passé la-bas, ce que tu as vu et ce que tu as du faire pour cette mission mais ça en valait la peine ! Crache pas la dessus en te foutant de ta vie ! Y en a qu’on donner la leur pour sauver la tienne ! »

Il toussa bruyamment avant de reposer sa canne près de sa jambe.

« Laisse tomber gamine ! Je me casse d’ici… »

Elle était resté sans voix. Maugrey avait toujours été qu’un vieux grincheux mais il était l’un des seuls à avoir toujours fait confiance au capacité de Zoya. Au final, c’était certainement l’unique sorte de famille qui lui restait.

« Ok… »

Laissa-t-elle échapper avant qu’il ne quitte le studio.

« Ramène toi demain au ministère, on va arranger ça… »

Aussitôt dit, aussitôt fait. Zoya s’était retrouvé à l’académie, passant le reste de son temps libre à l’hôpital sainte mangouste. Très rapidement promus Auror, elle poursuivit son existence sans véritable ambition. Elle faisait son boulot, tout ce qu’on lui demandait, se rendant que parfois la loi était bien mal faite. Les mois continuaient de défiler et tout l’argent qu’elle possédait elle le donnait pour les soins de "John Doe", espérant peut-être stupidement que celui-ci se réveille un jour.
La sorcière n’était pas toujours des plus populaires dans le service, des rumeurs circulaient sur sa façon de faire avec les suspects, mais son taux de réussite était tel qu’au final…Le ministère de la magie la laissait tranquille.

La vie semblait prendre alors une tout autre vitesse, les jours s’enchainaient, les semaines, les mois, et même les années.
Ce matin-là, elle n’avait pas dormi depuis plusieurs jours quand elle s’était rendue à l’hôpital sainte-mangouste.  S’installant toujours sur la même chaise, elle sortit de sa poche une étrange photo. Il s’agissait du visage apaisé d’un enfant qui semblait dormir, un triste sourire sur les lèvres, elle rangea la photo avant de se sentir faiblir. Observant alors le corps endormie sur le large lit d’hôpital, elle se senti presque bercé par le bip sonore…Si bien qu’elle sombra rapidement dans le sommeil.

Elle avait eu l’impression de ne dormir qu’une seconde lorsqu’elle rouvrit les paupières. Ne se rendant pas compte directement que l’homme qu’elle était venu visiter s’était tout simplement envoler. Lorsqu’elle remarqua le lit vide, elle ne put s’empêcher :

« Saïd ? »

Son cœur s’emballait douloureusement alors qu’elle quittait précipitamment sa chaise. Découvrant rapidement le mot écrit à coup de rouge à lèvre, lui bousillant au passage le contenu du tube. Elle soupira, attrapant son sac et quittant la chambre sans demander son reste. Vérifier le restaurant de l’hôpital dans un premier temps, elle pesta en se rendant compte que cet andouille était sortie à l’extérieur. Elle craignait qu’il ait eu la stupidité de sortir avec sa blouse d’hôpital.
Son esprit ne se rendait pas encore bien compte de ce qui se déroulait, c’est en passant la porte du restaurant qui se trouvait à l’extérieur et qu’elle le vit que le temps semblait s’arrêter.

S’agissait-il d’un putain de rêve ? Peut-être était-elle encore endormie sur la chaise ou alors elle avait fini par en avoir ras-le-bol de son existence et elle s’était foutu en l’air.

- Zoya !  Ça fait un sacré bail. T'es vieeeeeiiilllee !

Quittant sa rêverie, elle se plaça en face de lui :

« T’es regardé dernièrement, un charpey est moins ridé que toi… »

My old man is a bad man
But I can't deny the way he holds my hand
And he grabs me, he has me by my heart
He doesn't mind I have a Las Vegas past
He doesn't mind I have a L.A crass way about me
He loves with every beat of his cocaine heart

[ Fin de l’histoire, la suite…Dans mes prochains rp =D ]




Caractère
                               


Son âme…Son état d’esprit…Voilà quelque chose de bien complexe à décrire en réalité…Le premier terme qu’on utiliserait pour la désigner serait : « Blasé ». En effet, on a l’impression que rien ne semble la toucher, que tout lui passe par-dessus la jambe sans que cela ne semble suscité en elle une quelconque émotion. A nouveau, ne croyez pas qu’elle ne croit en rien ou autre mais disons plutôt que les choses qui la choque, la trouble ou autre se font tout simplement rare et c’est pour cette raison qu’on la pense blasé.

Ensuite, on ne peut pas dire que c’est une jeune femme particulièrement mature. Elle a une vision de la vie bien singulière. A vrai dire, elle a pour habitude de ne pas s’extasier devant les choses. Elle fait sa vie, ni plus ni moins.

C’est une fainéante par contre…Enfin…Pas à ses yeux, disons plutôt qu’elle n’est pas spécialement un fan de devoir et autre. Elle déteste les cours en règle général et ne s’y montre pas particulièrement douée, ce qui ne veut pas dire qu’elle est idiote, c’est loin d’être le cas. En réalité, Zoya possède un instinct et une logique très prononcée, faisant d’elle une excellente enquêtrice. Elle excelle aussi dans beaucoup de sport, notamment le quidditch bien évidemment. C’est une casse coup dans l’âme. Elle n’est pas méchante, elle est juste directe et franche. Les gens ne l’intéressent pas à vrai dire…Une forme d’agoraphobie ? En quelque sorte oui. Disons plutôt qu’elle n’offre pas sa confiance facilement. Vous pourrez toujours lui parler, elle ne vous enverra jamais véritablement chier mais si vous lui demander son avis…Sachez qu’elle sera direct et vous avez plutôt intérêt à tenir face à ça. Elle ne supporte pas les gens qui lui demande un avis et râle ensuite parce que sa réponse ne correspond pas à ce que son vis-à-vis souhaite entendre.

Zoya est quelqu’un d’assez susceptible, elle a le sang chaud. Elle se bat assez régulièrement et souvent sans avoir recourt à la magie.

Concernant son travail scolaire, à vrai dire, elle bosse seulement ce qu’elle aime…Fait qu’un devoir sur trois, arrive régulièrement en retard en classe à vrai dire. Etrangement, lors des examens, il semblerait que la jeune femme se montre soudainement beaucoup plus productive qu’au cours de l’année. Elle travaille seulement de quoi maintenir ses notes assez hautes pour ne pas devoir subir une année supplémentaire dans l’école.
Ce n’est pas qu’elle déteste l’école, en réalité, elle ne s’y sent tout simplement pas à sa place…

Elle n’a pas grand monde comme ami, elle possède plus de simple connaissance que de véritable ami mais les rares personnes qui arriveront à obtenir sa confiance auront par la même occasion…Sa fidélité. Cependant, ne vous attendez pas pour autant que son caractère change, elle sera en retard à quasi tous les rendez-vous que vous pourriez lui donner quand même. Ça fait partie de ce qu’elle est.

Autre détail, sans véritable importance, elle est bisexuelle.


Physique
                               


Ses cheveux…On ne peut pas vraiment dire qu’elle en prenait soin, ayant très rapidement connu l’existence de l’eau oxygénée, elle en badigeonna sa chevelure brune d’origine avec celle-ci…S’offrant rapidement et simplement une coupe de cheveux blond

Ses yeux, petits, semblent exprimer une palette de sentiments et de réaction mais en règle général, la seule chose que vous pourriez voir dans ses yeux quand elle était adolescente c’était soit la drogue, soit la fatigue, soit le fait qu’elle soit complètement blasée, adulte ses yeux exprime une grande lassitude, il est facile de deviner que la vie n’a pas toujours été tendre avec elle et parfois une lueur étrange si loge, signe d’une certaine excitation par l’adrénaline ( sa seule drogue à présent ). Ses iris sont d’une couleur difficile à définir, oscillant entre un vert gris ou un bleu gris, la pupille étant entouré d’une fine couche noisette.

A vrai dire, beaucoup de personne lorsqu’ils voient Zoya, la reconnaisse de par son teint blafard, ses coupes de cheveux improbables et inespérées. On ne peut pas vraiment dire que c’est une carrure de mode malgré son allure punk plus qu’idéal à cette époque-là aujourd’hui son style se résumant plutôt un petit côté rock plus discret. elle est mince voir même maigre à vrai dire. Son visage est légèrement creusé. Ses lèvres ne formes que très rarement un sourire, malgré qu’elles soient charnue même si elles ne prennent pas énormément de place sur son visage. N’aller cependant pas croire qu’elle déprime 24 heures sur 24…Loin de là, c’est juste qu’elle n’a pas pour habitude de sourire pour rien.

Si vous l’amusez réellement, elle sourira tout simplement et naturellement…

A quoi bon sourire quand rien est drôle ? Par bonheur ? Pas besoin d’afficher son bonheur aux autres…

Signe particulier: Elle a encore la marque des ténèbres sur son bras, témoignant de la double vie qu’elle a menée pour l’ordre du phœnix, vestige d’un passé qu’elle aimerait parfois pouvoir oublier.



Derrière le personnage...
                               
         

Pseudo : Plop
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Où as-tu découvert le forum ? Google est ton ami =D
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Dernière édition par Zoya Horlov le Sam 5 Jan - 16:03, édité 1 fois
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Poudlard

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Votre Sorcier
Côté coeur: Le Choixpeau Magique ♥
Aptitude: Faire la demande à l'administration ( Animagus, Metarmophomage, Etc...etc...)
Affiliation: Pour, neutre ou contre les idées de Vous-savez-qui ?

MessageSujet: Re: Zoya Horlov - Promotion 1971   Mer 2 Jan - 19:04

Le Choixpeau Magique

La monde ne t'intéresse pas alors que tu as énormément de talent...Une seule maison pourrait peut être éveiller ton intérêt:




Le ministère de la magie à le plaisir de vous annoncez que vous avez parfaitement réussi l'examen d'entrée pour devenir Auror. Vous serez donc affecter a une équipe d'Auror dès le début de votre service.

Soyez en honorer,
Le ministère de la magie.

Il ne te reste plus qu'à faire:
Ta Fiche de lien - Ta fiche rp - Ton hibou - Les divers recensement - Faire partie de l'équipe de quidditch ? - Devenir préfet ? - Choisir tes cours optionnels - Demande de lieu ? - Demande du mot de passe de votre salle commune - Flooder
Et jouer avec nous bien évidemment !
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Zoya Horlov - Promotion 1971

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