AccueilAccueil  PortailPortail  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Forum Recherche Sorciers Maisons S'enregistrer Connexion

Partagez | 
 

 A l'extérieur

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
NPC Amy

avatar



Messages : 460
Date d'inscription : 17/03/2013

MessageSujet: A l'extérieur   Ven 22 Juil - 10:10

https://rpnow.net/rp/ChX2CTN3/1


Un nouveau jour se leve sur le Temple de Ra.  Aux premiers rayons du Soleil, la petite armee envoyee a la Forteresse du Mur Blanc de Memphis, connue comme etant le lieu de vie des partisans et sympathisants du Culte de Bastet Sekhmet rentra. Les soldats arboraient une mine sombre, Issa parcouru les couloirs du Temple plus furieuse que jamais et ses cris raisonnerent dans la chambre de Re et les pieces environnante. Mais personne n'etait blesse ou meme reelement fatigue, simplement frustres. Annoncant clairement la couleur avec leur air sombre et leurs armes, ils n'avaient reussi a penetrer dans la forteresse. Reclammant John Nassar pour les crimes qu'il avait commit pendant la guerre, et les responsables de la presence du Djinn a leurs portes, ils n'eurent droit qu'a un discours hautain de la part d'Auset Imam, les invitants a rentrer chez eux s'ils ne voulaient pas etre accuses de briser la paix qu'ils avaient douloureusement impose a l'Egypte. Ils insisterent plusieurs heures jusqu'a ce que la nuit tombe mais finalement Seb parvint a convaincre la mere regente de rebrousser chemin. La matinee passa lentement. Certains encore frustres s'entrainaient dans la cours ou aiguisaient leur armes d'un air grognon. D'autres avaient decides de rattrapper cette nuit de sommeil. L'ambiance fut calme neanmoins et routiniere jusqu'a ce que deux femmes se presenterent aux portes du Temple. Elle s'annoncerent venant de la part du Culte de Bastet Sekhmet. Les soldats s'agiterent, pret a reprendre les armes mais Re intervint, leur ordonnant de rester a l'interieur. Se presentant aux portes en compagnie de Asim, il ecouta leur discours.  

KAMILAH:   Vos menaces envers le Culte de Bastet Sekhmet sont intolerables et vos   actions ne seront pas passes sous le silence sous pretexte que vous   avez agenouillez l'Egypte par la force. Apres tant d'annees de guerre,   nous sommes de ceux qui pensont que notre pays merite de se   reconstruire sur plus que du sable et du sang. Diplomacie, ecoute,   education et intelligence sont, parmis tant d'autre, ce que nous   entretenont entre nos murs. Vous ne les souillerez pas avec vos armes   et votre violence.   Nous aussi, pourrions reclamer vengeance pour toutes ces vies perdues   pendant la guerre et nous n'aurions pas a pointer du doigt un seul   homme. Les victorieux ont l'avantage d'etre plus nombreux a survivre,   mais vaincre ne lave pas vos mains du sang verse. Mais nous venons   sans armes autres que nos mots, sans violence autre que notre   determination et sans foi autre que celle que nous avons en la   diplomatie.   Liberez le prisonnier.  

ASIM:   *choque* Prisonnier... Vous parlez de Tumaini ?  

JEZABEL:   Sa place est aupres de nous. C'est un heros de guerre. Que gagnez vous   a nous le prendre ? Votre cruaute n'a t'elle aucune limite ?  

ASIM:   Il nous a attaque ! C'est lui qui- *mais Re le coupa d'un geste*  

RE:   Va le chercher. *et d'un regard, il lui fit comprendre qu'il ne   parlait pas de Tumaini*  

ASIM:   *hesitant a laisser Re seul, il finit par obeir et apparaitre devant   la chambre d'Akhet* Kafele. *appela-t-il, angoisse. Il eu un coup   d'oeil pour Tumaini qui luttait encore contre la fievre mais qui   paraissait encore calme et maitre de lui meme* Aux portes. Tout de   suite. *ordonna-t-il avant de disparaitre tout aussi vite qu'il etait   apparu*  

TUMAINI:   *attrapa le bras de Kafele avant qu'il en fasse de meme* Tu... Tu le   laisse te commander comme ca ? *plaisanta-t-il faiblement avant de le   lacher et de se laisser retomber dans ses oreillers* Quelque chose me   dis que je suis pas invite...  

KAFELE:   *Il n'avait pas été capable de quitter le chevet de Tumaini, trop   inquiet mais aussi trop heureux de l'avoir à nouveau à ses côtés.   Il profitait, littéralement, de chaque seconde avec lui. L'apparition   aussi brève qu'inquiétante d'Asim le surpris et l'angoisse qu'il   perçu dans la voix de celui-ci suffisait à violemment éveiller son   empathie. Il s'apprêtait à le rejoindre retenu de justesse par   Tumaini. Il l'observa une seconde, ne supportant que très peu l'idée   de le laisser derrière. Il l'embrassa, avec une passion non   dissimulé, sa main cherchant le contact brulant de sa peau et   attisant son désir, une promesse, aussi cruelle qu'exquise qu'il   reviendrait le plus rapidement possible terminé ce qu'il commençait   là. Il le regarda une seconde, un sourire plein de sous entendu sur   ses lèvres avant de disparaitre à son tour, rejoignant les portes.*  

RE:   Il n'y a pas de prisonnier au sein du Temple de Ra et celui dont vous   parlez est venu de lui meme a nos portes. Avec de mauvaises   intentions, je preciserais. S'il n'avait pas necessite notre aide, je   ne l'arais pas laisse rentrer. Son esprit est ronge par le mal et la   voix d'un autre et il semble que lui n'ait pas eu le droit de gouter a   ce que vous appelez "diplomacie". Il ne partira que lorsque par Ra, je   serais certains qu'il le fasse de son propre chef.  

KAMILAH:   *offusquee* Il... Ce que vous dites n'as aucun sens ! Il va tres bien,   en tout cas jusqu'a ce que vous ne lui faites Dieu sait quoi ! Il   protege notre cite et vous... vous... !  

JEZABEL:   *beaucoup plus calmement* Peu importe ce que vous pensez faire avec   lui. Vous n'en avez aucun droit. Il n'est pas l'un des votres.   Donnez-le nous.  

KAFELE:   *Fronce les sourcils en écoutant ce qui se déroule sous ses yeux,   comprenant rapidement de qui il était question et par conséquent à   qui il faisait face. Son regard chercha celui d'Asim, ignorant   pourquoi on l'avait fait venir lui et sentant la crainte doucement   s'insinuer, il avança malgré tout, jusqu'à hauteur de Rê*  

JEZABEL:   *remarque Kafele et le salue avec un long sourire suave* Oh, regardez   qui voila. Bonjour Kafele...  

KAMILAH:   *le remarque a son tour mais elle ne semble le connaitre que de nom*   K-Kafele ? *elle se retourne vers sa camarade d'un air affole* Tu veux   dire que... Oh non... Qu'etes-vous en train de lui faire ? La guerre   est finie ! Laissez-le partir bande de barbares !  

ASIM:   Barbares ? Lorsqu'il est apparu a nos portes, votre homme etait en feu   !  

KAMILAH:   *n'y crois tellement pas qu'elle ne trouve pas les mots* V-vous etes   completements fous.  

JEZABEL:   *amusee* Hm. Je dirais "illumines".  

RE:   Que ce soit par votre magie ou vos mots. Vous mentez et manipulez.   Mais la lumiere de Ra elle est sincere et voit clair dans vos jeux   perfides. Il n'ira nullepart. Partez.  

JEZABEL:   *pouffe doucement* Tu vois quand je disais "illumines".  

KAMILAH:   Alors vous pensez que vous pouvez venir chez nous, nous menacer et   menacer l'un des notres et en capturer un autre en toute impunite ?!   Vous avez peut-etre gagne la guerre mais vous ne meritez pas de   diriger l'Egypte.  

RE:   *froidement* J'ai fini de parler avec vous.  

JEZABEL:   *toujours avec douceur* Ooh mais tu n'en a pas fini avec moi. J'ai   tout mon temps. *se retourne vers Kamilah* On a dit ce qu'on avait a   dire. Tu peux rentrer.  

KAMILAH:   Et te laisser avec ses fou furieux ? Non ! Qui me dit que ce n'est pas   toi qu'ils enfermeront ensuite ?  

JEZABEL:   Je peux me defendre... *a un petit clin d'oeil espiegle pour le reste   de la bande* Va. Rentre. Et voit si tu peux trouver ces peintures   dont tu me parlais hein ? Ne t'inquiete pas. Ils ne me feront rien.

KAFELE:   *Son corps se glace en les observant et en les écoutant et bien qu'il   ne semble ne connaître ni l'une, ni l'autre, elles au contraire   semblaient savoir qui il était...*  

KAMILAH:   *renifle, peu sereine, mais apres un dernier regard, elle fini par   s'en aller en baissant la tete*  

JEZABEL:   *se retourne vers le reste de la bande avec un sourire* Desole. Elle   est un peu emotive.  

RE:   Je m'en fiche. J'en ai fini avec vous.  

JEZABEL:   Si vous le gardez la dedans, c'est qu'il n'est pas encore mort. C'est   plutot gentil. Et j'imagine que vous ne voulez pas non plus qu'il   brule votre joli Temple. Ca doit etre plutot complique comme   situation.  

KAFELE:   *Regarde Rê, cherchant à comprendre ce qu'il attend exactement de   lui, évitant soigneusement le regard de Jezabel*  

RE:   *il se figea alors qu'il s'appretait a retourner a l'interieur du   Temple*  

KAFELE:   Rê ?  

JEZABEL:   Alors Kafele ? Comment se passe les retrouvailles ? Un peu   differemment que ce que tu aurais imagine, hein ? Alors ? Est-ce qu'il   t'a pardonne d'avoir massacre ses freres ?  

ASIM:   *mecontent* Arretez. Qu'est-ce que vous essayez de faire ?  

JEZABEL:   *ignorant les autres et se concentrant sur Kafele* Et Letti ? Oh oui   meme Letti n'a pas su resister a ce joli petit minois.  

JEZABEL:   *semblant discretement s'amuser a le faire culpabiliser* Tu l'as fait   enfermee elle aussi. Pauvre pauvre Letti. Elle qui a toujours fait ce   qu'on lui demandait.  

ASIM:   Cessez de repandre votre poison !  

JEZABEL:   Mon poison ? Ce n'est que la verite. Le petit garcon l'a dit, lumiere   de Ra elle est sincere et voit clair dans vos jeux perfides". Alors   autant etre transparente.  

RE:   *bougon* Je ne suis pas un petit garcon.  

ASIM:   Alors vous reconnaissez ? Pour le Djinn, le feu, le... Et pour John   Nassar ?  

JEZABEL:   *rigole doucement* Bien sur. Mais qu'est-ce que ca change. Vous savez   deja tout, non ?  

KAFELE:   *Se crispe doucement en l'écoutant, sentant cette soif qui l'avait   animer il y a tant d'années. Letti...A cause de lui...Il pouvait   sentir ses soeurs à sa taille l'appeler alors que cette femme   admettait la vérité.*  

ASIM:   Pourquoi etes-vous la ?  

JEZABEL:   *observe les armes de Kafele briller avec un petit sourire interesse,   mais fini par s'adoucir* Pour vous aider. Ou plutot... aider Tumaini.  

KAFELE:   Vous en avez assez fait...  

JEZABEL:   Si vous ne faites rien il finira en petit tas de cendre. Votre petit   copain des gens de Seth ne vous l'as pas dit ? Ca risque d'etre un peu   plus complique pour se faire des calins...  

KAFELE:   Et vous allez me dire que vous êtes capable de faire quoi que ce soit   pour changer ça ? *son visage se glace doucement, posant ses yeux   assombri sur Jezabel*  

JEZABEL:   Ce que cette chere Letti a fait pendant tout ce temps pour le   maintenir en vie. *expliqua-t-elle avec un petit sourire narquois*   Vous voyez, nous non plus on avait pas trop envie qu'il mette le feu   chez nous. Alors avant d'allumer la meche, on a prit nos precautions.  

ASIM:   Pourquoi allumer la meche tout court ?  

JEZABEL:   *pouffe doucement de rire* Pourquoi ? Mais pour faire naitre un   incendie tout simplement.  

KAFELE:   Vous voulez retrouver votre arme, pas l'aider... *s'approche d'elle*  

JEZABEL:   C'est la meme chose. Il nous est precieux. Alors nous prenons soin de   lui. Ce serait vraiment dommage qu'il meurt chez vous.  

KAFELE:   Il ne méritait pas ça !  

JEZABEL:   Personne ne merite quoi que ce soit. Les choses se passent comme elles   se passent. Mais je m'aventure peut-etre sur un sujet trop laborieux a   comprendre pour vous et votre foi.  

KAFELE:   *Il était à sa hauteur, ses yeux dans les siens* La fin justifie les   moyens... *Dit-il froidement* Le massacre de famille, les viols   d'enfant, les drogues, les entrainements, tout ça se justifiait pour   gagner votre foutu soif de pouvoir  

JEZABEL:   *sans jamais perdre son sourire* Oui. Tout a fait. *rigole doucement*   Si la fin ne les justifiait pas, alors la ca n'aurait vraiment plus   aucun sens. La soif de pouvoir. Ce n'est pas vraiment original, hein ?   Et en meme temps je me demande...   Et vous ? Qu'essayez-vous de faire ? Vous l'avez gagne cette guerre   apres tout. Qu'esperez-vous accomplir avec lui ? Vous n'arriverez   jamais a le controler. Personne ne le peux. Vous ne l'avez pas tue   mais vous refuser mon aide pour le garder en vie. Peut-etre   voulez-vous simplement le laisser bruler a petit feu en profitant du   spectacle ? Le feu, la lumiere... Ca a l'air d'etre votre truc apres   tout.  

RE:   La paix *repondit-il d'une petite voix* La paix simplement.  

JEZABEL:   *rigole doucement* La paix est une illusion. Tout comme votre Dieu.   Mais libre a vous d'y croire et de vous y raccrocher. Mais faites   attention a ne pas vous bruler les ailes.  

KAFELE:   *Les paroles de Rê sembla apaisé son envie de voir le sang coulé à   nouveau mais l'entendre rire ne fit qu'attiser un peu plus ce désir*   Je n'espère rien accomplir avec lui, je n'aspire qu'à le voir vivre   *admit-il* à mes côtés *avoua-t-il une nouvelle fois. Il savait que   c'était profondément égoïste* et non à le voir devenir votre   arme...  

JEZABEL:   Alors nous sommes au moins a moitie sur la meme longueur d'onde. Si   vous voulez qu'il vive, il va falloir me laisser entrer.  

ASIM:   Non ! Plus aucun membre de votre perfide culte ne posera le pied dans   le Temple de Ra. Plus jamais !  

JEZABEL:   Alors donnez-le moi.  

KAFELE:   Pas sans moi...  

ASIM:   Kafele non...  

JEZABEL:   Ouhh... Interessant. Desole mon chou mais je ne ramenerais pas un   traitre chez moi.   Si vous voulez qu'il vive, vous n'avez que deux choix possibles.   Donnez-le moi, ou laissez-moi entrer.  

JEZABEL:   Ou alors... Vous pourriez laisser c'est petites barrieres magiques que   vous avez eriges autour de lui. Et laissez la maison mere s'en   occuper.  

RE:   Non. Vous ne vous insinuerez plus dans son esprit.  

JEZABEL:   Aah... Desole petit garcon, mais c'est le seul moyen.  

KAFELE:   Je crois que cette décision ne t'appartiens pas *Fixe Jezabel* C'est   avec moi ou vous perdrez votre précieuse arme...Retourne à la maison   mere, propose leur et revient ensuite en bon soldat...  

JEZABEL:   *a un petit rictus amuse* Oh je ne suis pas un soldat Kafele. Et je   n'ai pas besoin d'aller nullepart. Nous perdons notre precieuse arme,   tu perds ton amant. Je ne suis pas du genre sentimental mais je sais   ce qui me ferait le plus pleurer.   Personne ne m'a demande d'etre ici, ou de vous aider. S'il meurt et   s'il meurt chez vous, il devriendra un martyr et cela convaincra un   peu plus le monde que vous etes des fanatiques violents et dangereux a   qui on ne peut confier le sort de l'Egypte.  

RE:   *se retourne vivement vers elle, furieux, mais sans savoir quoi   repliquer*  

JEZABEL:   *eclate de rire devant son attitude* Hahaha ! Vous avez gagne cette   guerre pour le trone d'Egypte mais vous n'avez aucune idee de ce qu'il   se passe en dehors de vos murs n'est-ce pas ?  

KAFELE:   *Se retrouve dans une impasse, sachant pertinemment qu'il ne   supporterait pas de le perdre tout comme il ne supporterait pas d'en   être séparer. Se détourne soudainement, disparaissant dans un   éclat, il réapparut dans la chambre d'Akhet, le corps tremblant de   rage, de frustration et de colère*  

TUMAINI:   *retrouve Kafele avec un soupir de soulagement mais remarque   rapidement sa colere* Kaf' ? *souffle lourdement* Pourquoi j'ai   l'impression que j'vais pas aimer ca ?  

KAFELE:   *Hésite une seconde à exploser, la voix de Tumaini le ramenant   légèrement à la raison, il fit les cent pas à défaut de   véritablement se défouler* Ils sont aux portes...Ils te veulent ou   plutôt... *Sa voix tremblait alors qu'il tournait en rond, essayant   de trouver une solution qui ne semblait pas exister* Elle dit qu'ils   peuvent éviter que tu... *là encore, il fut incapable de finir sa   phrase* Je leur ai dit, on s'en va ensemble ou rien mais *la lumière   de ses képesh s'intensifia légèrement* je suis trop con et trop   naïf. Trop faible...Ils ont enfermé Letti par ma faute, ils t'ont   fait ça... *Il réfléchissait à deux cents à l'heure, submergé   par les derniers évènements, par la peur, il aurait aimé voir les   choses plus simplement, il maudissait presque Eshe et ses conseils   aussi simple que "suivre ton coeur", il essayait, de toute ses forces   mais à chaque fois il devait faire fasse à une impasse*  

TUMAINI:   *peinant a comprendre avec la fievre et la fatigue* Elle... Letti ?   Elle est la ? *se crispe a nouveau de douleur et s'ecrase un peu plus   dans le lit* Il faut que je la vois. Elle... Elle... *mais il se garda   de continuer se rendant peu a peu compte de ce s'etait apprete a dire*   Je suis desole Kaf... On...  

TUMAINI:   On ne peut rien faire...  

KAFELE:   Ils l'ont fait enfermé *répéta-t-il* Parce qu'elle voulait nous   aider... *Il senti un poids alourdir son coeur* elle a toujours voulu   nous aider... *se rappela-t-il avec douleur,* Je peux pas   t'abandonner...Ni te tuer...Je n'ai jamais voulu, ça n'a jamais été   ce que je voulais *Sa main trouva l'un de ses képesh qu'il lança à   travers la pièce, se plantant violemment contre la porte de la   chambre, sa magie verrouillant les lieux, les emprisonnant tout deux   alors qu'il s'approchait de Tumaini, ses mains vinrent chercher son   visage qu'il attira jusqu'à lui, capturant sa bouche dans un besoin   vital de le sentir contre ses lèvres. Il ne le quitta pas avant que   l'air ne lui manque* Tu dois vivre... *lui dit-il en verrouillant son   regard dans le sien* et te rappeler que je t'aime...Tu ne dois pas   oublier...  

TUMAINI:   *le kepesh le fit sursauter mais rapidement Kafele vint le rejoindre   et il l'embrassa desesperement a la recherche d'un peu de reconfort et   de soulagement.* Je brule Kafele... Si je reste comme ca, je mourrais,   mais si je vis... Tu l'as vu. Le brasier, la rage, la folie... Mais je   n'oublierais jamais. Tu m'aimes. Et je t'aimerais toujours.  

KAFELE:   *Il l'embrassa à nouveau, ses mains ses glissants dans ses cheveux,   il ne put pourtant s'empêcher de laisser échapper un sanglot en   sachant pertinemment ce qui les attendait. Il se moqua de lui-même,   pour garder un peu de contenance* Ce fut de courte durée *tenta-t-il   désespérément de plaisanter*  

TUMAINI:   Chaque seconde de notre vie... *murmura-t-il en l'embrassant sans se   lasser*  

KAFELE:   Toutes les nuits *Il chercha plus de contact encore, sa main caressant   sa peau sous ses étoffes, cherchant à imprimer chaque sensation au   fond de son esprit, tremblante de désir et de crainte. Il glissa ses   lèvres sur sa nuque, se rappelant de son gout et de son effet sur   lui*  

TUMAINI:   *L'embrassant encore et encore sur ses lèvres, son cou, ses bras et   son torse* J'ai si chaud. Je sens à peine la chaleur de ton corps...   *souffla-t-il un peu déçu* Mes yeux... Tout à l'air de brûler et   flou... Chante. Chante encore  

KAFELE:   *Obéissant à sa demande, il chanta, doucement, loin des envolés   qu'il pouvait faire à l'époque, la gorge un peu serré...Il ponctua   chaque ver d'un nouveau baiser, ses doigts parcourant le dessin de   chacun de ses muscles, glissant le long de ses abdo pour rejoindre ses   hanches, l'obligeant à se coller un peu plus contre lui*  

TUMAINI:   *souriant de plaisir a chacun de ses baisers* Cette foutue chanson...   Cette foutue voix... Ces foutues lèvres... Tu n'aurais jamais dû m'y   faire gouter.  

RE:   *doucement depuis la porte de la chambre* Kafele.  

KAFELE:   Tu n'aurais jamais du me montrer *Répliqua-t-il alors que sa main   cherchait la compagnie de sa chair, il alla pour l'embrasser à   nouveau quand la voix de Rê se fit entendre de l'autre côté de la   porte. Il laissa échappé un juron alors que ses joues   s'empourprèrent, bien qu'il ne quitta pas sa position, il échangea   un regard avec Tumaini*  

TUMAINI:   *se retient de rire en se mordant la lèvre *  

RE:   *timidement * puis je te parler ?  

KAFELE:   *il hésitât une seconde. Interrompant le rire de Tumaini d'un long   baiser durant lequel il lui mordit la lèvre en guise de vengeance   puéril. Finissant par se lever, le coeur tambourinant sa poitrine, il   ota son arme de la porte, rompant ainsi le sort. Il se rhabilla un   peu, jetant un dernier regard un peu gêné a Tumaini avant d'ouvrir   la porte.*  

RE:   *baissa les yeux et s'éloigna un pzu  

RE:   Parlons un peu plus loin ?  

KAFELE:   *Acquiesçant il masqua son trouble comme il le pouvait. Quittant la   chambre pour suivre Rê*  

RE:   *marcha pour rejoindre sa chambre juste à côté en jouant   nerveusement avec ses mains. Il se retourna soudain et vivement vers   Kafele d'un air désespéré* Que dois-je faire ?  

KAFELE:   *Il avait eut du mal à comprendre les changements d'attitude aussi   soudain qu'extrême de Rê et là encore, se retrouver à nouveau face   au frère plutôt qu'au chef le destabilisa un peu. Il observa son   désespoir comme il s'observait dans un miroir, la gorge nouée, il se   força a bloquer ses yeux dans les siens* Te préparer...   *Répondit-il simplement* Une autre guerre est là...Peut-être pas   aussi ouverte que l'était celle que j'ai connu mais...Elle est bien   là *Du moins, c'était son sentiment. Son regard toujours dans le   sien, il poursuivit* On doit libérer Tumaini... *et le dire à haute   lui scinda le coeur, sa voix se brisant avant la fin de sa phrase*  

RE:   Non...  Pas la guerre !  Ils...  Je...  Je ne suis pas capable de...   *il se plaqua les mains sur sa bouche pour empêcher la panique de lui   échapper. Il regarda ensuite  en direction de la chambre d'Akhet.* Si   nous le libérons, ils entreront à nouveau dans sa tête, et ils nous   le reverrons !  

KAFELE:   Personne ne te demande de la faire seul... *lui rappela-t-il après   tout, Rê était bien entouré, autant de personne qui serait se   montrer diplomate que de gens expérimenté par la dur réalité de la   première guerre. Il baissa la tête en l'écoutant lui rappeler ce   qui se passera à nouveau dès que Tumaini leur reviendrait* L'amour   ne peut être corrompu *Dit-il dans un sourire tendre, il avait   pleinement confiance en cet amour. Il avait confiance en Tumai...* Et   nous savons à quoi nous attendre...  

RE:   *n'ose pas se sentir rassuré par ses mots* Ce feu... Est trop   dangereux pour le laisser s'étendre librement. Si ce n'est pas toi ou   nous, c'en sera d'autres. Regarde ce qu'il a fait au marché d'El   Azhar ! S-si nous le gardons ici au moins nous pouvons...  Nous   pouvons...  

KAFELE:   Récupérer l'esprit quand il aura consumer Tumaini *Son regard se   refroidit soudainement en observant Rê* C'est bien ça ?  

RE:   *se fige d'horreur devant ce qu'il insinuait* Non...  Je me fiche du   Djinn !  Je veux juste...  J'essaye juste...  Je ne peux pas le   laisser blesser d'autres personnes. Je dois protéger les miens. Et je   dois protéger... Le peuple d'Egypte.  Préserver la paix !  C'est mon   rôle, mon devoir !  

KAFELE:   En tuant un homme...Une victime de tout ça...On s'est servit de lui,   de nous ! de moi ! Ce n'est pas ton rôle de dire qui doit mourir ou   non ! Et tu ne peux pas préserver la paix sur les cendres d'un autre   !  

RE:   Ce n'est...  *déglutit mais fini par hausser le ton en grimaçant de   honte* ce n'est qu'un homme !  Un soldat !  Combien sont morts pendant   la guerre pour nous offrir cette paix ?!  Cesse un peu de n'écouter   que ton coeur et ouvre les yeux ! Combien ?! Combien de morts et de   brûlés, de blessés et de traumatisés avant que tu t'en rende enfin   compte ?  

KAFELE:   *Il resta calme, bien que son visage se referma soudainement, il   l'observa et ne posa qu'une seule question* Nos dirigeants à   l'époque écoutait leur cœur selon toi ?  

RE:   *il le fixa les larmes aux yeux mais ne faiblit pas* Mon père... N'a   pas gagné cette guerre... Avec des bons sentiments.  

KAFELE:   Ca...Je le sais... *lui dit-il sur un ton de reproche.*  

RE:   *déglutit avec difficulté* Si je le laisse s'en aller... Nous   n'aurons pas cette conversation la prochaine fois. Et il mourra. Par   les flammes ou le Nil.  

KAFELE:   En d'autre terme...Ni lui, ni moi avons le choix, il meurt ou il meurt   *le fixe durement* Il est maudit, tout comme toi   Rê...Qu'arrivera-t-il le jour où Eshe ne suffira plus ?  

KAFELE:   Ca pourrait être toi dans cette chambre et ça pourrait être de ton   sort dont on parlerait !  

RE:   *les larmes s'echapperent de ses yeux clairs mais il serra la   mâchoire pour ne pas faiblir* Je mourrait. Si c'était moi dans cette   chambre et que ma mort en éviterait tant d'autres alors je mourrais.   *annonça-t-il fermement* Mais il ne s'agit pas de moi ou de ma   malédiction. Je ne suis pas un tueur et l'homme dans cette chambre   n'a que faire de la vie d'autrui. Tu lui fais confiance et tu en a   peut être le droit mais moi je ne peux pas. Il mourra oui, mais que   cela soit de son propre chef ou de ma main, de la main d'un autre.   Qu'a ce moment il soit encore lui même ou l'arme en laquelle on l'a   transformé. Qu'il en emporte d'autres avec lui dans le royaume des   morts ou non. Tout cela...  Tout cela se décidera ici et maintenant.   Le choix est tiens. Mais tu en as peu. Tu ne peux pas te bercer   d'illusions.  

KAFELE:   Tu mourrais... *Répéta-t-il* Mais te laissera-t-on mourir ?   *Rappela-t-il à nouveau* Tu me laisse que l'illusion du choix *laisse   échapper un rire cynique* Parce que c'est tout ce dont nous avons   toujours eu le droit, nous...L'illusion du choix... *l'observe   intensément* Il y a forcément une solution...Sans solution il n'y a   pas de problème *laissa-t-il échappé, se laissant doucement   submerger par ses sentiments trop longtemps enfuis* Nous avons besoin   de temps pour la trouver et je pensais que nous étions... *Il secoua   la tête* Rien, je ne pensais rien du tout... *Il se dirigea vers la   sortie* Tu me demande ce que tu dois faire mais tu en as déjà une   parfaite idée... *Sa main se posa sur la poignée de porte* C'est sa   vie et il lui appartient d'en disposer comme il le souhaite, c'est sa   décision à lui que je respecterai...Pas le tienne. *Annonça-t-il   d'une voix chevrotante*  

RE:   *l'écouta l'air amer et fini par baisser la tête essuyant ses larmes   d'un geste de frustration, mais il ne répondit pas*  

TUMAINI:   *il sourit faiblement en retrouvant Kafele et toi remarqua à nouveau   qu'il semblait dans tous ses états. Il soupira sans perdre son   sourire*  Ils te laissent pas tranquille hein ?  

KAFELE:   *Il s'adossa contre le mur, tentant désespérément d'enfermer chaque   sentiment négatif au fond de lui, il répondit d'un geste négatif de   la tête* Lorsque tu repartira...Le jour où tu reviendra, ils ne nous   aideront pas comme ils ont pu le faire jusqu'à présent   *annonça-t-il froidement, les yeux dans le vide,*  

TUMAINI:   *se laissa retomber dans les oreillers* "Quand je repartirais"...   "Quand je reviendrais"... Vous avez déjà tout prévu. *se moqua-t-il   doucement* Qu'est-ce qu'ils en ont à foutre. Pourquoi ils m'aident ?    C'est pas moi qu'ils aident Kafele. C'est toi.  Toi et ton petit air   tout misérable. Personne ne te résiste... Tu leur a déjà chanté   ta chanson ?  

KAFELE:   *Esquissa un sourire en l'écoutant* Toi et ta façon de t'en foutre   de tout... *Il s'approcha du lit, et de lui, se positionnant au-dessus   de son corps, il le surplombait et l'observait intensément* On   trouvera une solution *Dit-il avec une détermination qui lui arrivait   que peu souvent d'avoir* Mais si on échoue, promets moi une chose *Il   emprisonna ses lèvres comme si cela suffirait à le convaincre de ce   qu'il allait lui demander* On s'en va ensemble...  

TUMAINI:   *lui sourit tendrement * Toi et ton sens du dramatisme...  J'en   connais qui seraient content.  

KAFELE:   Qui sait... On débloquera peut être un truc super magique  

TUMAINI:   *il explosa faiblement de rire mais rapidement son visage se crispa de   douleur et de tristesse. Son corps prit soudain plusieurs degrés de   plus * Ils me manquent tellement...  * il se crispa de plus belle et   chuta hors du lit,  haletant et tremblant. Il serra les dents tentant   toujours de contrôler la colère mais le contour de ses yeux   continuaient de noircir * Okay...  Et cette solution ?  *tenta -t-il   de plaisanter mais sans parvenir à decrisper son visage pour sourire   *  

KAFELE:   *En moins d'une seconde, il se retrouva à terre à ses côtés* Pour   l'heure on a besoin de temps...Et de Letti...Ca c'est ton job *Il   l'aida à se relever* De mon côté, j'essayerai de trouver un moyen   de t'extirper cette chose sans que t'ai à subir trop de dégât   irrémédiable... *Il l'amena lentement vers la porte* C'est que je   l'aime ton foutu sourire arrogant...  

TUMAINI:   *grognant d'effort pour ne pas craquer ou s'evanouir* Alors...    Survivre. Simple. Et j'suis plutôt bon à ça...  Apparemment.   *essaya-t-il de plaisanter à nouveau mais une nouvelle vague de   chaleur le plia en deux et le fit tomber à genoux*  

KAFELE:   *Serrant Tumaini contre lui, il du se faire violence pour ne pas   succomber à l'envie de le garder ainsi auprès de lui...Ils   disparurent de la pièce, réapparaissant aux portes du temple*  

RE:   Alors... Tu le laisse partir. *commenta-t-il d'un ton défait.*  

ASIM:   Kafele...  

JEZABEL:   Bon choix.  

KAFELE:   *Il ignora Rê et Asim, se concentrant uniquement sur Tumaini qu'il   aida à parcourir le peu de distance qui le séparait de la sortie,   lui rappelant en quelque murmure qu'il comptait bien finir ce qu'ils   avaient commencer dans cette chambre*  

TUMAINI:   Ça va être chaud bouillant... *plaisanta-t-il une dernière fois   avant de poser ses yeux sur Jezabel et de s'assombrir*  

JEZABEL:   Les vacances sont finies soldat.  *nargua -t-elle avec douceur* Il est   temps de rentrer. *ajouta-t-elle en posant la main sur son corps   brûlants*  

KAFELE:   *Il eut l'impression de littéralement s'arracher le coeur en laissant   à Jezabel le "soin" de récupérer Tumaini*  

JEZABEL:   Qu'est-ce que c'était déjà ?  Ah oui. Un coeur mort ne peux souffrir. Abandonne l'amour,  abandonne ta   peine,  abandonne ta peur...  Au revoir Kafele. *et avec un dernier   sourire elle disparu avec le soldat /  

KAFELE:   *Il ferma les yeux, retenant ses larmes et sa douleur...Sa gorge lui   faisait mal et cette sensation de vide en lui n'était rien face à ce   que Tumaini allait subir pour lui. Il ignorait s'il avait fait ou non   le bon choix, sa seule certitude c'est qu'il avait écouter son   coeur...*  



Dernière édition par NPC Amy le Ven 22 Juil - 17:48, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
NPC Amy

avatar



Messages : 460
Date d'inscription : 17/03/2013

MessageSujet: Re: A l'extérieur   Ven 22 Juil - 10:12

KAFELE:   *Il se détourna au bout d'une longue minute, s'apprêtant à   retourner dans sa chambre*  

RE:   *baissa la tete en poussant un faible soupir et lentement, il fit son   chemin pour revenir vers le Temple sans un mot pour ses camarades*  

ASIM:   Kafele... *appela-t-il doucement*  

ASIM:   Je... Je suis desole, sen. Je suis desole.  

KAFELE:   *Il s'arrêta malgré lui en entendant son prénom, observant Asim*   Désolé pour quoi ?  

ASIM:   *suprit par sa question* Tumaini... Tu... Ce n'est pas juste que vous   soyez separes a nouveau. *avoua-t-il en baissant les yeux* Il y a...   si peu de choses qui compte autant dans la vie que... l'amour. Tu n'as   pas a en etre prive.  

KAFELE:   *L'assassin resta froid et distant, cherchant à éteindre cette part   de lui qui ne demandait qu'à s'effondrer* Je n'en suis pas privé   *lui dit-il simplement malgré le vide en lui et la douleur qu'il   tentait de chasser, il le savait, il y avait toujours des gens qui   l'aimait ici...* Tumaini lui... *L'évocation de celui-ci lui donna   l'impression de s'alourdir alors qu'il reprenait la route vers sa   chambre*  

ASIM:   *ses epaules s'alourdirent alors qu'il se rendait compte qu'il avait   encore du mal a penser a autre que ses propres freres* Tu... tu ne   sais pas ce qu'il se passe la bas. Il a survecu tout ce temps, y a   vecu, et il y est retourne de lui meme ! Les choses ne sont peut-etre   pas comme tu le crois... Elles sont peut-etre differents de ce   qu'elles etaient pendant la guerre. A la forteresse du Mur Blanc   ils... c'est... *il soupira, se perdant dans ses propres arguments*   J-Je ne sais pas. Mais il l'ont appele... "hero de guerre". *se   souvint-il d'un air trouble*  

KAFELE:   *Il se retourna, faisant face à Asim pour le regarder dans les yeux*   L'honneur et la gloire ce n'est pas l'amour...La première chose   qu'ils feront, c'est fouillé ses souvenirs, sa tête, pour voir et   observer ce qu'il s'est passé ici...Pour changer chaque rare petit   moment agréable en quelque chose d'incidieusement mauvais qui nourrira la   colère qu'il éprouve pour moi parce que...J'ai tué ses frères...    *Sa froideur semblait prendre en importance* Ils se rendront compte   que ce qui leur a permis de se servir de lui pour en faire une arme,   est aussi ce qui risque bien de leur porter préjudice, ils se   rendront compte qu'il m'aime encore et ils lui feront amèrement   regretter cet amour et ils s'assureront que cela ne posera plus jamais   de problème à l'avenir...Alors oui...Il sera peut-être un "héro de   guerre" aux yeux de ceux qui ne connaissent pas l'histoire mais lui,   lui il sera privé d'aimer...  

ASIM:   *il deglutit avec difficulte devant la froideur de son frere*   P-pourquoi le laisser partir alors ? Pourquoi lui y serait retourne ?   Tout ca pour survivre... ? *se rendit compte avec un frisson* Et pour   quelle genre de vie ? *il grimaca de peine et d'incomprehension*  

ASIM:   Pourquoi ?  

ESHE:   Pour l'amour... *annonca-t-elle avec douceur en s'avancant, tenant   Akiiki par la main* Car l'amour est comme la lumiere. Et l'amour ne   peut etre corrompu.  

AKIIKI:   KAFEELE ! *s'exclama-t-elle avec joie et excitation, sautillant en   agitant les bras pour qu'il la prenne dans ses bras*  

KAFELE:   *L'arrivée d'Akiiki semblait être un bouffé d'oxygène qu'il   n'avait plus su retrouver depuis le départ de Tumaini. Il accueilli   la petite fille dans ses bras, la portant aussi haut qu'il le pouvait   et tournant doucement sur lui même comme si elle pouvait voler.   L'entendre rire, la voir sourire, il amena l'enfant contre lui, la   serrant dans ses bras. Son regard se posa sur Asim, Eshe avait   répondu pour lui.* Les blessures, infligées par amour font mal mais   ce sont elles qui nous rappelle que nous aimons. *Il porta à nouveau   Akiiki au-dessus de sa tête, content de voir qu'elle allait, il la   reposa alors sur ses épaules* Comment est la vue là haut ?   *demanda-t-il, légèrement espiègle*  

AKIIKI:   *plus excitee que jamais* Super super haut ! Je suis comme le Soleil !   Je vois tout ! Et comme l'oiseau, je voole ! *s'exclama-t-elle en   battant des bras*  

ASIM:   Eshe, est-il prudent... ?  

ESHE:   *avec un petit sourire apaisant, elle tapota le bras d'Asim* Le feu   est loin a present. Akiiki voulait voir le portail.  

AKIIKI:   *inspirant soudainement* Oui ! Le portail dore ! Tout fondu oulala !   Kafeele ! Kafeele, le portail ! *s'agita-t-elle en tapottant la tete   de celui qui la portait*  

KAFELE:   *Il s'arrêta de marcher en les écoutant. Voir le portail...Il   regarda Eshe et Asim mais la petite voix d'Akiiki réchauffait son   coeur à défaut de pouvoir véritablement combler le vide alors il   fit demi-tour...En courant, tenant fermement la petite fille sur ses   épaules, Il s'arrêta à destination, fixant l'or fondu, il se perdit   dans ses pensées*  

AKIIKI:   *se mit a rigoler joyeusement lorsqu'il se mit a courir, puis   lorsqu'ils arriverent devant le portail, elle s'emerveilla doucement*   Wooaahhh... Il l'a tout fondu... Il est comme le Soleil ! Trop fort !   *s'excita-t-elle ensuite* Et Kafeele ! Tu peux faire ca Kafeele ?!   Parce que toi t'es trop fort !  

KAFELE:   *Il ne put s'empêcher de sourire franchement et de sortir de ses   sombres pensées en l'écoutant, se moquant intérieurement de Tumaini   et de cette comparaison avec le soleil* Je suis pas aussi fort que le   soleil *Il la souleva à nouveau pour lui faire quitter ses épaules   et la déposer au sol, gardant sa si petite main dans la sienne*  

AKIIKI:   Pas aussi fort ? *elle inspira d'un air choque* Trop foort...   *murmura-t-elle en regardant a nouveau les barreaux fondus* C'est pour   ca que tu pouvais pas bouger ? J'ai pas eu peur tu sais ! Tout le   monde a eu peur mais moi j'ai pas eu peur ! *s'exclama-t-elle en   bombant le torse*  

KAFELE:   *Il observa les traces sur le métal fondu, pouvant aisément deviner   où s'était retrouver ses poignets. Il y passa ses doigts, avant de   regarder l'enfant bomber fièrement le torse, lui tirant un petit rire   amusé. Pourtant il se rappela lui-même de la peur intense qu'il   avait ressenti à l'idée de perdre sa petite Akiiki* J'ai eu peur   *Avoua-t-il en s'accroupissant devant elle pour être à sa hauteur*  

AKIIKI:   *elle inspira a nouveau dramatiquement en placant ses petites mains   devant sa bouche* Meme toi tu as eu peuuur ?! *elle eclata de rire en   sautillant sur place* Il faut pas avoir peur Kafeele. Ra nous protege   ! Re nous protege ! Et moi aussi je te protegerais ! *annonca-t-elle   avec un grand sourire en prenant les joues de Kafele dans ses petites   mimines comme pour imiter Eshe et ses gestes tendres*  

KAFELE:   Merci *L'écoutait allégeait son fardeau sans pour autant le faire   disparaitre complètement mais cela était plaisant, et reposant.   Cette innocence et cet amour à l'état brut. Il embrassa le bout de   son nez dans un geste paternelle, lui souriant doucement.* J'ai peur   pour mon ami  

AKIIKI:   Qui est ton ami ? Je peux le proteger aussi !  

KAFELE:   *Il passa une main dans ses longs cheveux sombre, laissant ses mèches   filer entre ses doigts* Le soleil *dit-il en imaginant dans son esprit   la tête qu'il aurait pu faire en l'entendant*  

AKIIKI:   Le Soleil est aussi mon ami ! Regarde ! *elle pointa dans le ciel vers   l'astre celeste* Il est toujours la au dessus ! Il joue avec moi quand   je m'ennuies et quand je suis triste, il est toujours la pour me   consoler !  

KAFELE:   *Il regardait toute la beauté qui irradiait de l'enfant et il eut   tellement envie de protéger cette pureté, de la protéger du monde   et de sa dureté mais il ne pouvait pas. Se contentant d'observer à   son tour le soleil et plissant légèrement les yeux, il sourit   doucement, profitant d'autres minutes en sa douce compagnie avant de   se relever et de lui tendre la main* Nous devrions rentrée...  

AKIIKI:   *elle lui prit la main et la serra doucement en le regardant d'un air   inquiet* Tu as encore peur ? Les grands disent qu'il y a un grand   mechant qui rode. C'est pour ca que Theoris a dit qu'on ne pouvait   plus jouer dans le tombeau. Il a dit la chambre a cote de celle de Re   aussi, celle avec les rideau vert. Interdit ! Mais moi j'ai pas peur !   *elle se rapprocha de lui pour prendre sa jambe entre ses petits bras*   Alors n'ai pas peur Kafeele. Tout ira bien !  

KAFELE:   *Un grand méchant, probablement que ce surnom plairait beaucoup plus   au soldat et l'amuserait* Ce n'est pas un grand méchant... *Ne put-il   s'empêcher de rectifier malgré lui, jouant avec une autre mèche de   cheveux* Il est malade...Et cette maladie le rend dangereux, pour   lui-même et pour les autres *expliqua-t-il avec des mots simples, lui   souriant tendrement* Tu as raison, tout ira bien...  

AKIIKI:   Quand on est malade, il faut boire de la soupe, et couvrir sa bouche   quand on eternue, comme ca ! *elle mima le geste d'eternuer en mettant   sa main devant la bouche* Comme ca les autres ne tombent pas malade.   Et quand les autres ne sont pas malades, on guerit plus vite ! Parce   qu'on a envie d'aller jouer avec eux !  

KAFELE:   Je lui dirai *Promit-il dans un sourire amusé, alors qu'il reprenait   sa petite main pour lui faire un bisou sur ses petits doigts,   reprenant sa petite marche pour retrouver Eshe et Asim*  

AKIIKI:   On pourra jouer ensemble quand il ira mieux ?  

KAFELE:   *Il se pinça les lèvres à cette idée, entre amusement et tristesse   mais au fond, lui était incapable de refuser quoi que ce soit  à   Akiiki* T'aura même le droit de l'embêter...  

AKIIKI:   *ricanne* J'embete pas moi ! J'suis tres sage ! Pas vrai Asim ?  

ASIM:   *il eu un petit sourire attendrit et un soupir* La plus sage.   Maintenant rentrons.  

AKIIKI:   *chuchotte a Kafele* Lui aussi il a peuuur. Bouuuh les chochottes...  

KAFELE:   *Il eut un sourire amusé en l'écoutant lui chuchoter ce petit   secret, jetant un regard à Asim, il prit doucement le chemin du   retour en leur compagnie* Dis moi Akiiki...Tu aimes les mandarines ?  

AKIIKI:   J'adore les mandarines ! *gambadant joyeusement devant*  

KAFELE:   On en plantera un ensemble dans les jardins *annonça-t-il simplement,   continuant de marché, il jeta un regard à Asim* Il faut que je vois   Sebak  

AKIIKI:   Oh oui ! *elle sauta de joie, sautilla et se mit a courir en eclatant   de rire* Oh Oh je dois m'attacher les cheveux ! On peut utiliser ma   pelle !  

ASIM:   *il la regarda s'eloigner en rigolant doucement. Il etait si etrange   de faire face a tant de joie et d'enthousiasme en ce jour si sombre.   Pourtant il n'etait pas celui qui etait le plus souvent de mauvaise   humeur. Il acquiesca a la remarque de Kafele sans chercher a en savoir   plus* Il est probablement dans la court d'entrainement.  

KAFELE:   *Il observa la petite s'éloigner en courant* Je suppose que je vais   devoir en trouver un très rapidement *songea-t-il a haute voix avant   de reporter son attention sur Asim* Tu m'accompagnes ? *Demanda-t-il   avant de se rendre compte que son frère avait surement plus important   à faire* Non...Laisse...Rê a certainement besoin de toi...Je... *Il   passa sa main sur sa nuque* J'ai pas été cool avec lui...  

ASIM:   Non je t'accompagne. *lui assura-t-il avec un petit sourire rassurant   avant de se mettre a marcher dans la direction de la court   d'entrainement* Il a passe une mauvaise semaine. D'abord sa sante   s'est amelioree et... Cette histoire de feu, de Djinn. Ca semble   affecter son esprit d'une certaine facon... Il pouvait le sentir, dans   sa tete. La fievre avait deja commence a l'affaiblir avant meme que   ton ami ne se trouve a nos portes. Et quand il est finalement   arrive...  *il releva la tete vers Kafele en se rendant compte qu'il   ne devait pas l'aider a deculpabiliser* Tout ca l'a mit de mauvais   poil mais ne t'inquiete pas. Il s'en remettra. Je l'ai vu dans bien   pire etat. *plaisanta-t-il doucement mais c'etait vrai. Voir Re en   colere ou de mauvaise humeur etait toujours meilleur signe que de le   voir eteint ou perdu bien loin de la realite.*  

KAFELE:   *Il l'écouta, comprenant un peu mieux ses derniers échanges avec lui   même si cela ne changeait en rien son point de vue et la véracité   de ses mots, aussi dur pouvaient-ils être. Il baissa un peu la tête,   continuant de marcher en direction de la court* Tu sais...Si je crois   qu'il est possible de trouver une solution pour Tumaini, je crois   qu'il en est de même pour lui...  

ASIM:   *il se retint de rire doucement* Ah ce genre de "pas cool". *il   inspira en comprenant un peu plus la situation* Tu sais... Je ne sais   pas s'il existe une solution. Nombreux sont ceux qui ont cherchés. Je   veux dire...  C'est le chef. Et rien que Issa...  Je lui fais   confiance pour remuer ciel et terre pour son précieux fils.   *avoua-t-il doucement amusé* Et même "si"... Il est déjà si   difficile pour lui d'accepter cette malédiction. Entretenir l'espoir   d'une guérison ne serait qu'un poids de plus sur ses épaules. Et ce   gamin en a déjà pas mal sur ses épaules. *il tapota néanmoins   amicalement l'épaule de Kafele alors qu'il arrivèrent à la court   d'entraînement où trois jeunes soldats echangaient des passes avec   Sebak* Je ne te blâme pas d'espérer le mieux pour eux. L'espoir peut   être dangereux et parfois il vaut mieux apprendre à vivre avec ce   qui nous incombe. Mais l'espoir... L'espoir fait vivre, sen.    *ajouta-t-il avec un sourire*  

KAFELE:   *Observant la session d'entrainement au loin, il pouvait se revoir   avec ses propres frères, réentendre le fouet de Thi claquer dans   l'air, ses conseils, les bêtises que pouvaient lancé Nail et Seth ou   encore les provocations de Tumaini. Il sourit en repensant à tout   ça* Je n'ai jamais parler de guérison...Du moins...Pas comme tu   l'entends *Précisa-t-il sans quitter des yeux les jeunes soldats et   Sebak* Tu te souviens de notre rencontre ?  

ASIM:   *observa l'entraînement qui ravivait aussi en lui des souvenirs   lointains* Laquelle ?  Celle où nous ne savions pas encore parler   dans les bras de nos mères ou celle ou tu as essayé de me tuer ?  

KAFELE:   *Laisse éclaté un rire* Dans les deux cas je gagnais non ?   *Laissa-t-il échappé en souriant*  

ASIM:   *ricana* Pff... Tu ne me fais pas peur.  

DALILA:   *arborant son air sombre comme toujours* Alors, vous l'avez laissé   partir, hein ?  

ASIM:   *ravalant un peu son sourire mais s'armant de douceur* Nous n'avions   aucun droit de le retenir ici.  

DALILA:   *eclatant de colère* _Aucun droit ?!_ Mais il- !  

SEBAK:   Dalila ! *l'interrompit autoritairement* Nous n'en avons pas terminé   ici.  

KAFELE:   *Il esquissa un sourire à cette phrase, s'apprêtant à répondre   avant que Dalila ne les interrompt. Il la regarda, Asim répondant le   premier, il préféra simplement garder le silence, Sebak rappelant à   l'ordre la jeune fille, il l'observa...Hésitant une seconde...Il se   déplaça à son tour, dégainant les képesh* Je pourrais peut-être   participer... *Proposa-t-il à Sebak en jetant un regard appuyé à   Dalila.*  

ASIM:   *soupira doucement mais s'adossa contre un pilier sans rien dire, se   retenant de sourire lui aussi, amusé*  

SEBAK:   *enthousiaste* Bonne idée, tiens ! Cela devrait te rendre un peu plus   concentrée.  

DALILA:   *observant les adultes autour d'elle d'un air sombre, consciente   qu'ils n'attendaient que de la voir se prendre une grosse raclée,   elle fusilla ensuite Kafele du regard et empoigna sa lance* Je n'ai   pas peur de toi, traitre. *sans attendre elle lanca l'offensive*  

AMON:   Dali, non !  

SEBAK:   *soupire*  

KAFELE:   *Il joua avec ses soeurs entre ses mains habiles, l'une d'elles avait   été abimé durant son combat contre le Djinn mais nulle doute   qu'entre les mains de l'assassin, elles étaient toute deux toujours   meurtrière. Il effaça toute marque d'émotion sur son visage et   comme il s'y était attendu, elle fonça tête baissée vers lui.   Rapide et habile, il esquiva la première offensive, ses gestes   étaient précis, tant sur sa posture que dans le moment précis où   il attaquait...C'est du plat de sa lame qu'il frappa violemment le dos   de Dalila, ne souhaitant nullement blesser la soldat*  

DALILA:   *l'air soudain vide de l'assassin la fit frissonner et elle eu du mal   a ne pas se figer sur place mais lancée dans son attaque, elle   plongea avec force et détermination. Elle ne frappa que le vide et   avant de comprendre où était passée sa cible, quelque chose lui   frappa violemment le dos et elle poussa un cri de surprise. Elle se   retourna vivement, pointant sa lance là où elle pensait que se   trouvait son ennemi mais à nouveau le vide. Serrant la mâchoire de   colère et de frustration, elle continua de l'attaquer encore et   encore avec violence et hargne mais sans autre forme de stratégie*  

KAFELE:   *L'avantage qu'elle possédait avec sa lance était de pouvoir   maintenir l'ennemi éloigné là où lui avait besoin d'être au corps   à corps pour réellement porter un coup mais elle semblait   complètement ignorer ce détail et voilé par la rage et la haine,   elle faisait des erreurs qui sur le champs de bataille lui aurait   probablement couter la vie. Il ne lui fit aucun cadeau pourtant,   frappant dès que l'occasion se présentait, il ne se déplaçait que   lorsque cela était strictement nécessaire, laissant le soin à la   jeune femme de se fatiguer pour lui. Mais à aucun moment il ne fit   versé le sang, marquant plutôt sa peau en la claquant avec le plat   des képesh, elle aurait probablement des hématomes, il la laissait   s'énerver et se défouler mais lorsqu'elle fit une nouvelle erreur   qui lui aurait permit de lui trancher la gorge, il n'hésita pas,   l'attaque rapide et précise, il plaça la courbure de sa lame dans le   creux de son genou, l'obligeant à relever sa jambe si elle ne voulait   pas être couper et il profita de se déséquilibre pour la faire   chuter d'un coup d'épaule. Elle était au sol, à sa merci, mais il   ne frappa* Relève toi ! *Ordonna-t-il sévèrement en la regardant*  

DALILA:   *Elle se releva, plus furieuse que jamais. Ne montrant aucun signe de   faiblesse ou de fatigue malgré son corps endolori. Elle le fusilla du   regard et cracha sur le sol avec haine. Plantant soudainement la   pointe de sa lance dans le sol, elle fit s'agiter quelque chose sous   le sable et des dizaines de vipères venimeuse qui filèrent dans la   direction de Kafele pour le mordre*  

KAFELE:   *Il recula en voyant sa colère, s'attendant à des répercutions   quelconque. Son expression ne se changea pas pourtant, se concentrant   sur elle et son environnement. Les vipères, une dizaines, fonçaient   droit sur lui et il manqua de justesse de se faire mordre, ses choses   étaient beaucoup moins prévisible et surtout plus rapide, des cibles   plus petites aussi, il dut faire un véritable effort pour pour les   éviter, il en tua certaine mais là n'était pas son plan. Profitant   d'une nouvelle esquive, il envoya du sable directement au visage de la   jeune femme, l'aveuglant. S'approchant rapidement d'elle, toujours   suivit des serpents, il comptait bien se servir d'elle, retournant son   attaque contre elle, non loin d'elle, il lui souffla à l'oreille* Ta   colère t'aveugle *Un nouveau coup dans les côtes cette fois la   rendit plus vulnérable et lorsqu'une vipère tentait de l'attaquer   lui, il se déplaçait au dernier moment espérant que les crocs se   venimeux se plante dans la chair de la jeune femme* Il ne suffit pas   de frapper et d'être en colère pour être un bon soldat !   *Conclut-t-il cette fois-ci en tuant le reste de serpent, lui laissant   le temps de se remettre et se préparant à la nouvelle offensive*  

DALILA:   *Elle évita de justesse la morsure de sa propre vipère en mettant   instinctivement fin à son sortilège. La peur, l'adrénaline, la   frustration et la colère se mélangeait dans sa tête, l'enrageant   plus encore à chaque mot de Kafele. Elle ne s'entrainait pas, elle   voulait simplement lui faire mal, mais elle n'y parvenait pas.   Reculant pour reprendre ses esprits et son souffle, elle n'avait pas   l'intention de s'arrêter là et apparemment lui non plus. Saisissant   à nouveau sa lance, elle la fit tournoyer dans les airs de plus en   plus vite jusqu'à ce que le contour de l'arme se floute. Soudain, ce   fut un fouet qui se tenait dans sa main et d'un geste sec, elle se   servit de l'effet de surprise et de la portée très différente de   son attaque pour venir enrouler le fouet autour du cou de son ennemi.   L'or se mit à chauffer et à brûler mais la sorcière ne s'en   contenta pas. Comme sur la tige d'une rose, elle fit naitre des   épines de métal tout le long de son arme et tira violemment pour   trancher la chair*  

KAFELE:   *Elle semblait déterminé à vouloir le blessé, tant et si bien   qu'il se retrouva la gorge entravée par un fouet. La chaleur n'avait   rien de similaire à ce qu'il avait connu récemment mais elle n'en   restait pas moins désagréable et douloureuse mais elle ne s'arrêta   pas sur cette petite victoire, les épines, il pouvait les sentir   s'enfoncer dans sa chair alors qu'elle tirait. Son regard rivé sur le   sien, il la laissa savouré sa victoire alors que sa magie s'insinuait   déjà en lui pour le soigner autant qu'elle le pouvait. Il se risqua   à faire quelque chose qui pourrait le blesser un peu plus encore,   tirant à son tour, sa mâchoire se crispa face à la douleur qu'il   s'infligea lui-même avant de tourner violemment et rapidement sur   lui-même. Lui arrachant des mains le manches de son arme, il pu s'en   défaire. L'odeur du sang chatouilla ses instinct et à peine   s'était-il retrouvé libérer qu'il disparu, se retrouvant la demi   seconde plus tard juste en face d'elle* Fini de jouer *Et il attaqua,   cette fois sans demi-mesure et sans retenue. Il entailla sa chair en   plusieurs endroits, jamais meurtrier mais toujours plus accommodant à   chaque fois, l'obligeant à se soigner si elle ne voulait pas se vider   de son sang et ainsi être une proie encore plus facile. Ne lui   laissant aucun répit, aucune seconde pour respirer ou même   récupérer le fouet, il frappa, disparaissait, réapparaissait et   refrappait à nouveau. Il pouvait sentir en lui les affres de sa vie   d'avant, le plaisir qu'il ressentait à l'époque, conséquence de son   propre endoctrinement. L'assassin, redoutable, disparu une nouvelle   fois et cette fois-ci, c'est face à Amon qu'il réapparut, un coup   net, sous la gorge, trancha l'artère et une gerbe de sang vola dans   les airs avant qu'il ne lache ses armes et plaque ses mains contre la   blessure. Il avait assez blessé la soeur pour l'empêcher de   rejoindre aussi facilement son frère et le secourir, ce qui lui   permettait à lui de le soigner avant même qu'elle n'ait à le faire.   Le sang cessa rapidement de couler et il disparut une nouvelle fois   avant de recevoir une quelconque nouvelle attaque, réapparaissant à   quelques mètres de Dalila* Sur le terrain il ne s'agit pas uniquement   de vous contres les autres ! Il s'agira de vos frères sur le terrain   sur qui vous devrez veillé autant sinon plus que vous devrez veiller   à votre propre survie. La colère ne doit JAMAIS vous faire perdre le   contrôle...Où elle vous coutera la vie ou pire...Celle de vos de   frères...  


Dernière édition par NPC Amy le Ven 22 Juil - 18:11, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
NPC Amy

avatar



Messages : 460
Date d'inscription : 17/03/2013

MessageSujet: Re: A l'extérieur   Ven 22 Juil - 10:13

DALILA: *surprise elle se retrouva désarmée et avant de trouver quoi faire ensuite, elle se retrouva juste en face de l'ennemi. La première vraie entaille la surprit et la fit pousser un petit gémissement de douleur mais le reste de la danse anima surtout en elle l'adrénaline, la colère et la panique. Elle fut obligée de subir, bien incapable de le suivre elle en fut réduite à devoir se protéger et se soigner tant bien que mal. Elle attendait de voir quand l'assassin ou un autre déciderait que la leçon avait assez durée. Mais lorsqu'elle ne se sentit plus attaquée, ce n'était pas encore fini. Elle comprit une fraction de seconde trop tard que son adversaire s'en prenait maintenant à son petit frère et en le voyant lui trancher simplement la gorge elle hurla de tout son être d'horreur et de terreur, ayant l'impression qu'on lui tranchait le coeur. Elle rampa et tituba désespérément dans leur direction et lorsque Kafele se retourna vers elle, elle ne l'écouta même pas, se précipitant pour prendre Amon dans ses bras et le serrer en pleurant à chaude larme, complètement traumatisée.*

AMON: Je vais bien... Tout va bien... *la rassura-t-il du mieux qu'il pouvait, encore secoué de cet aller retour aux portes de la mort*

KAFELE: *Il rangea ses soeurs à sa taille, retrouvant la réalité et avec elle, le sentiment de culpabilité qui se mélangeait mal avec la sensation d'allégresse qu'il pouvait ressentir, même après toute ces années, son corps et son esprit n'avait pas oublier, il se crispa légèrement alors qu'il rangea ses soeurs à sa taille, restant délibérément silencieux, il se mit même en retrait, laissant tout le loisir à Sebak de reprendre le relais*

SEBAK: *Il s'approcha d'un air sévère mais tout de même décontracté comme à son habitude* Tu as décidé de devenir soldate pour pouvoir protéger ton frère, n'est-ce pas Dalila ? Cela montre bien que tu as encore du chemin a faire. Tu ne peux pas viser à gauche et frapper à droite. Si c'est l'amour pour les tiens qui te motive, alors ne laisse pas la haine de tes ennemis te distraire. Si tu n'arrives même pas à veiller sur ton petit frère, alors tu es loin d'être en position de provoquer plus fort que toi.

DALILA: *reniflant et sanglotant en serrant toujours son frère dans ses bras* Je me fiche de vos leçons !

SEBAK: Peut-être bien mais tu ne te fiche pas de lui, si ? *répondit-il en pointant Amon.* Entrainez-vous et devenez fort. Apprenez a parer, éviter, protéger, veiller, fuir. Refléchir mais aussi faire le vide. On ne peut pas penser à tout et tout faire en même temps, surtout dans un situation de danger. S'il y a une seule chose que vous deviez faire avant de mourir, quelle est-elle ? Ça. Si vous vous concentrez sur cette chose là, cette seule chose, vous parviendrez peut-être à l'accomplir. Mais pour l'instant, vous êtes morts. La leçon est terminée.

AMON: *aide sa sœur à se relever. Elle essuya amèrement ses larmes et s'apprêta à fuir, honteuse mais Amon l'arrêta d'un petit geste. Avec un sourire encourageant, il lui pointa sa lance pour l'inviter à s'entrainer encore un peu de leur côté*

SEBAK: *rejoignant Kafele et Asim* Intervention intéressante. *remarqua-t-il avec un sourire* Tu devrais passer plus souvent. *ajouta-t-il en désignant ses armes qu'on avait rarement l'occasion de voir en action*

KAFELE: *Il écouta, comme il avait l'habitude de le faire il y a des années, n'arrivant pas réellement à se détendre il secoua légèrement la tête* Je voulais pas vraiment... *Il observa Amon et Dalila au loin, avouant qu'au départ de sa proposition, il souhaitait blessé personne. Il fronça les sourcils* Je devrais repasser... *Annonça-t-il malgré tout, passant une main sur sa nuque, il senti le contact poisseux du sang entre ses doigts* et me laver... *soupira-t-il*

SEBAK: Ces enfants connaissent le sang. Mais ils en ont peur. Ce n'est pas ce qu'il y a de mieux lorsqu'on souhaite devenir un soldat. *expliqua Sebak en reponse a ses remords.* Ils doivent s'y habituer, et comprendre que faire couler le sang fait autant partie de la vie que de la mort, s'il s'agit de survivre. Meme si... Je doute que Dalila te fasse plus confiance maintenant qu'elle t'a vu trancher la gorge de son frere. *taquina-t-il avec un sourire amuse*

KAFELE: *Il haussa légèrement les épaules, un petit sourire mal à l'aise sur le visage* Elle s'entrainera plus efficacement, c'est peut-être tout ce qui compte à la fin *Il regarda ses mains souillées par le sang* J'avais oublié... *Dit-il plus pour lui-même que pour les deux hommes qui l'entourait. Sortant de ses pensées, il posa ses yeux sur Sebak* J'aimerais te parler...

SEBAK: Hm ? *il jeta un coup d'oeil a Asim qui s'excusa avec un petit sourire avant de s'en aller* Qu'y a-t-il ?

KAFELE: *Il regarda Asim s'éloigner, ignorant s'il aurait pas préféré l'avoir à ses côtés ou non.* Je suppose que tu es tout aussi au courant qu'il est reparti... *La question n'en était pas vraiment une* Je dois trouver un solution...Et tu es la seule personne ici qui...Connaisse et qui puisse m'aiguiller et m'aider *Ses yeux se fixèrent sur les siens* Et je ne veux pas t'entendre me dire qu'il n'y a rien à faire, ils ont pu faire quelque chose pour s'assurer que cela ne se retournerait pas contre eux,

SEBAK: J'ai entendu oui. Les nouvelles vont vite ici. C'est dommage, je l'aimais bien. Il avait un certain sens de l'humour. *taquina-t-il avant de retrouver son serieux* Je ne le dirais pas, et j'aimerais t'aider, mais je t'ai dit ce qui est arrive a mon ami. J'aimerais croire qu'il en sera autrement avec le tien. *avoua-t-il avec sincerite et un peu de tristesse. Mais un petit doute s'alluma dans ses yeux.* Ceci dit... Comme tu dis, ils ont bien du trouver une parade pour controler ou du moins ralentir l'incendie. Mais comment ? *il s'assit sur un banc non loin pour reflechir en marmonnant* Il n'y a pourtant pas beaucoup d'option. Soit le Djinn brule tout ce qui l'entour en se nourrissant du chaos qu'il cree, soit il parvient a internaliser le feu et a ce moment c'est son enveloppe corporelle qui brulera jusqu'a ce qu'il ne reste plus rien. La colere est un element cle. La rage est le carburant. Un carburant voue a manquer et lorsqu'il manque... Soit il trouve plus de carburant... Soit il se consume. La rage... *marmonnant a haute voix, il semblait se perdre dans les meandres de sa reflexion*

KAFELE: Ca a un lien avec les mots qu'ils prononcent...La femme qui est venu le chercher en a répété une partie avant de s'en aller avec lui *Dit-il, s'ajoutant à ses réflexions* Un coeur mort ne peut souffrir... *Sa main accrocha le bras de Sebak dans un réflexe incontrôlé, se souvenant avec douleur de cette voix féminin qui était sortie de la bouche de Tumaini et de ces mots...* Rappelle-toi... Rappelle-toi toujours, car ce jour est le jour où tu es devenu la Mort... Abandonne l'amour, abandonne ta peine, abandonne ta peur. Car le monde est cruel... Le monde est cruel, les hommes sont cruels...Mais tu es le plus cruel de tous... La haine a toujours été ta force, la vengeance ton arme...

SEBAK: *il l'ecouta avec inquietude mais analyant bien chaque phrase, chaque mot et chaque intention.* Oui... Oui je l'ai entendu repeter ca aussi lorsque tu etais inconscient. Il a dit quelque chose a propos du feu aussi hmm... "La colere est un brasier qui ne peu me bruler." *il commencait doucement a comprendre* C'est une incantation pour le proteger, clairement. Mais ce ne sont que des mots... Sauf s'ils l'utilise pour le manipuler ce qui voudraient dire... Oh. Bien sur... La colere.

KAFELE: Quoi ? *Il avait bien du mal à prendre assez de recul pour comprendre comme pouvait le faire Sebak. Son coeur s'emballait alors qu'il s'était légèrement retourner pour faire pleinement face à cet homme. Les yeux rivés sur lui, son regard trahissait l'espoir qu'il pouvait ressentir*

SEBAK: *il se tourna vers Kafele en s'efforcant d'ordonner les informations dans sa tete* Le Djinn se nourrit de colere et de rage. On pourrait croire que la seule facon qu'il puisse en trouver et de semer la mort, le chaos, la guerre, la haine. C'est ce vers quoi il tendra naturellement. Mais si on ne laisse pas le feu s'exprimer et l'incendie se repandre, alors il consumera sa propre enveloppe corporelle jusqu'a mourir. Mais ! S'il y a assez de colere en lui pour nourrir le brasier, alors les flammes se nourrirront de cette colere plutot que de son corps ! C'est ca qu'ils essayent de faire, ils essayent de le rendre durable, auto-suffisant. "La haine est ta force, la vengeance ton arme." Ils entretiennent sa colere ! Losrqu'ils disent "Abandonne l'amour, abandonne ta peine, abandonne ta peur." c'est parce que ce sont tous des faiblesses, des sentiments qui affaiblissent la colere. "Le monde est cruel, les hommes sont cruels mais tu est le plus cruel de tous." Ca... C-c'est peut-etre pour l'encourager a garder le feu en lui et l'utiliser comme force. Ce n'est plus le feu qui est la source de la colere des autres, mais sa propre colere qui devient la source du feu. "La haine est ta force", le feu devient sa force. Tout as un but, un sens. C'est... c'est brillant... *conclu-t-il en oubliant un peu Kafele, simplement ravi d'avoir trouve son chemin dans ce labyrinthe*

KAFELE: *Il l'écouta, ne partageant pas vraiment le même enthousiasme, il semblait d'ailleurs se refermer une nouvelle fois. Tout cela prenait sens dans son esprit et avec elle, une conclusion douloureuse* Il ne pourra jamais me pardonner *Conclut-il froidement mais avec ses sentiments de côtés, il put réfléchir plus facilement, relevant ses yeux sur Sebak* On pourrait rediriger sa colère sur quelque chose d'autres ? Quelqu'un d'autres ?

SEBAK: *s'efforca de contenir sa satisfaction en remarquant l'air sombre de Kafele* Et bien... Il faudrait qu'il soit sacrement en colere. C'est deja un miracle qu'il ai assez de rage en lui pour contenir ce feu la ! Et clairement c'est a peine suffisant, c'est pour ca qu'il s'efforce de se rappeler... "Rappelle-toi car ce jour est le jour ou tu es devenu la Mort." Peu importe ce qu'il s'est passe ce jour la, c'est ca qui le sert a tenir.

KAFELE: *Ses yeux rivés sur Sebak, il lui donna l'information qui lui manquait* J'ai tué nos frères ce jour-là et l'ait laissé pour mort *Une part de lui en avait assez de devoir se rappeler alors qu'une autre hurlait qu'il s'agissait là d'un mensonge. Il esquissa l'ombre d'un étrange sourire alors qu'il continuait de verrouillé cette part meurtrie de lui-même* Ou plutôt j'ai été manipulé pour le faire...Certaines personnes désiraient profondément de me voir rentrer à la maison *Et dans sa voix résonnait malgré tout une amertume qu'il était incapable de dissimuler* Il ne connait pas cette partie de l'histoire *précisa-t-il* et ne dois jamais l'apprendre...

SEBAK: Oh... *il baissa les yeux en recuperant les nouvelles informations* Et bien... Je ne sais pas si ca fait une grande difference, pour lui je veux dire. Ce souvenir doit lui servir pour nourrir les flammes. Qu'il soit vrai, faux ou meme modifie... La rage est comme le feu. On ne peut pas lui dire comment et quoi bruler, il brule simplement. La rage est aveugle, la rage rend aveugle. Si ton ami se raccroche a ce souvenir c'est pour survivre. Si tu veux qu'il te pardonne... Ce serait le priver de cette source de colere...

KAFELE: *Le pardon, il le désirait, depuis tant d'années maintenant mais à quel prix ? Certainement pas celui de la vie de Tumaini* Ce que je veux... *Il devenait difficile de rester de marbre face à la situation mais il s'efforça pourtant de compartimenter encore* Lui... *Il baissa la tête, se rendant compte à quel point il était compliqué de ne pas se laisser submerger et à quel point il était plus dur encore d'ignorer ses sentiments* Et s'il trouvait une autre sources ?

SEBAK: *il tapota sur son epaule d'un air compatissant* Ben ca... Vous en discuterez tout les deux ! Il n'y a pas tant de choses qui peuvent suciter autant de rage chez un etre humain. Trouver cet equilibre a deja l'air bien complique et si tu me pardonnes le jeu de mot, ce serait jouer avec le feu. *il le tapota a nouveau avant de se redresser en mettant ses mains dans les poches, observant au loin les deux adolescents qui continuaient de s'entrainer avec acharnement* Je ne sais pas combien de temps Tumaini survivra, mais c'est deja plus que ce a quoi Kaleb a eu le droit. Peut-etre qu'il y a de l'espoir, peut-etre qu'ils y a d'autres solutions que celles qu'il a deja. Seul l'avenir nous le dira...

KAFELE: *Il baissa les yeux, accueillant ses gestes réconfortant sans vraiment savoir comment il devait se sentir face à tout ça. Il suivit son regard, observant les deux futurs soldats et il soupira* Tu ne connais personnes d'autres qui pourrait nous aider ? *finit-il par dire après de longues secondes de silences.*

SEBAK: *il reflechit une longue seconde avant de soupirer* "Vous" aider, je ne sais pas mais... Je sais deja qui cherchent a l'aider lui.

KAFELE: *Il posa ses yeux sur Sebak* A part moi ?

SEBAK: *il se retrourna vers Kafele d'un air un peu desole* Ceux qui sont venus le recuperer.

KAFELE: L'aider...L'utiliser... *Il soupira une fois de plus* L'enchanteresse dont je t'ai parlé... Je l'ai contacté...Brièvement...Avant le merdier dans les tombeaux...

SEBAK: Meme si c'est pour l'utiliser, c'est grace a eux qu'il est encore en vie. Et d'apres ce que tu m'as dis... ce n'est pas vraiment grace a toi. *repondit-il avec une petite moue navree* Le control mental est le moyen qu'ils ont trouves pour attiser sa colere et apaiser les flammes. Probablement qu'ils lui font revivre le traumatisme encore et encore. Mais il ne peut pas faire ca tout seul et c'est probablement a ca qu'elle sert. Mais tu as dit que celle qui etait venu le chercher l'a repeter elle aussi. Finalement maintenant qu'on connait l'incantation, on pourrait presque faire ca nous meme.

KAFELE: *Sa vue s'embrouilla doucement, baissant à nouveau la tête* Je l'ai laissé y retourner...

SEBAK: *il le prit par les epaules pour l'encourager a se resaisir* Tu as fais ce qu'il fallait. Ou du moins, ce que tu pouvais. Lui repeter ces mots n'arrangera pas votre situation, meme si cela le garde en vie. Il faut que tu te mefie Kafele. On ne cree pas un Djinn sans raison encore moins lorsqu'on se donne tant de mal pour le garder en vie. S'is ont allume un feu c'est qu'ils esperent que le vent le portera la ou ils le souhaitent et pour l'instant ca a l'air d'etre le Temple de Ra. C'est... assez delicat pour les gens comme toi et moi. La paix est plus maleable mais la guerre elle est bien trop simple. Et ca... *il fit un geste vague dans la direction des adolescent en entrainement* Ca ne ressemble pas vraiment a l'idee que j'avais de la paix. Allies, ennemis. Tuer ou etre tue. Peut-etre est-il temps pour nous dans quel camp nous nous trouverons lorsque tout ca eclatera.

KAFELE: *Il le regarda sans vraiment le voir à travers ses yeux humides mais il l'écoutait, il posait le doigt sur une question qui n'avait pas cesser de s'allumer dans son esprit ces dernières vingt quatre heures et sa gorge se serra douloureuse à l'entendre.* Peu importe le camp Sebak...Ce sera toujours la même chose...Toi, moi...Tumaini...Nous ne sommes que des armes...J'en ai assez de tout ça...Je veux juste...Qu'on nous laisse...Vivre

SEBAK: *il eu un petit rire comprehensif* Et ouvrir un hotel en Europe ? Tu devras plutot voir avec Asim pour ca. Moi ma vie appartient au sol d'Egypte. Si ce n'est pas mon sang qui coulera sur le sable alors le sable coulera sur mon corps de vieillard quand je serait enterre. Vivre n'est pas un choix, mon ami. On peut choisir de mourir ou de ne pas mourir mais vivre ca... Les Dieux l'ont deja decide pour nous. Mais si tu en a assez de tout ca... Assez de te battre et de porter les armes... Que tu attends autre chose de la vie. Alors tombe a genoux et prie. Qui sait ce que les Dieux peuvent nous offrir de plus.

KAFELE: *Il laissa échappé un rire teinté de sanglot en l'écoutant* J'ai essayé de mourir...Tant de fois que s'en est ironique pour quelqu'un comme moi *Il leva les yeux vers le ciel* Sincèrement...Je ne sais pas très bien ce que je crois, les dieux, ou non...Mais je sais aujourd'hui pourquoi ou m'a refusé la paix. *Ses pensées se tournaient naturellement vers Tumaini* J'ai encore un combat à mener...Et quoi qu'il arrive, j'aurai ce dont je mérite à la fin...

SEBAK: *il lui tapa l'epaule avec un sourire satisfait* Avec ton talent, j'espere bien.

KAFELE: Donner une leçon a une adolescente traumatisée, j'appelle pas ça du talent *Sourit légèrement, se retournant vers Sebak, une main tendu* Mais merci Sen...Vraiment. Je sais pas dans quel camp nous finiront toi et moi mais je serai honoré d'être à tes côtés cette fois-ci...

SEBAK: Ne parle pas trop vite. Tu auras peut-être affaire à moi un de ces jours. Et je ne suis pas une adolescente traumatisée. *plaisanta-t-il en lui serrant néanmoins la main avec entrain*

KAFELE: On verra ce que l'avenir nous réserve... *Conclua-t-il. Il recula, après un dernier regard, reprenant la route vers ses appartements, l'air plus sombre qu'il ne l'aurait voulu*

AKIIKI: KAFEEEEEEEEEEEEEEELEEEEEEEEE *hurla Akiiki du haut des escaliers avant d'accourir à toute vitesse vers lui* Je trouve pas ma pelle ! J'ai pas mal pelle ! Comment on va planter des plantes ?! *s'écria-t-elle complètement horrifiée*

KAFELE: *Il s'arrêta net en entendant la voix d'Akiiki, son coeur s'emballant dans un premier temps lorsqu'elle l'appela de cette façon avant de se rendre compte qu'il ne s'agissait que d'une histoire de pelle. Il laissa échappé un rire à cause du soulagement, prenant soin de ne pas réceptionner l'enfant à cause des traces sanglantes de l'entrainement* On a même pas encore notre mandarinier que tu veux déjà le planter *s'amusa-t-il*

AKIIKI: Mais c'est pour ça qu'il me faut ma pelle ! Il faut creuser un trou et mettre de l'eau dedans sinon il poussera pas notre mandarinier !

KAFELE: *Il passa une main sur sa nuque en la regardant, comme si c'était une évidence même pour elle et que lui, adulte, ne pouvait pas comprendre. Il s'en attendri* D'accord...On va mener l'enquête là...La dernière fois que tu la vue, c'était quand ?

AKIIKI: Hm... Hmmm... *elle réfléchit avec ardeur* euhh je sais pas... Ah si ! Dans le... euh... non... ? Et... C'est quand avec Theoris... Dans la bibliothèque mais on était dans la cuisine et... Et là Zahra et venue et... Ah... Je sais pas Kafeeleee... *avoua-t-elle toute embarrassée* Comment on va faire pour notre mandarinier ? *questionna-t-elle avec une petite moue triste.*

KAFELE: *Il suffisait de moins d'une minute en sa présence pour qu'il retrouve son sourire doux, tombant toujours un peu plus sous le charme de la petite fille.* Mmmmh... *Il fit mine de réfléchir* Peut-être que quelqu'un aurait une pelle à nous prêter... Tu connais quelqu'un qui a une pelle ?

AKIIKI: Emm... *elle se mit à réfléchir à nouveau en fronçant les sourcils et pincant les levres* Hmmmmmmm... ! Non. Mais Theoris dit qu'on peut prendre des cuillère de la cuisine mais qu'il faut pas le dire hihi *confia-t-elle en ricanant en se couvrant la bouche*

KAFELE: *Il posa son index sur ses propres lèvres alors qu'elle disait que ceci était un secret. S'installa sur l'une des marches de l'escalier, il la regarda* Ce ne serait pas plus simple si, la prochaine fois que je sors en ville, je te ramenais une jolie pelle toute neuve ?

AKIIKI: *elle inspira avec excitation* Oh ! Oh oui ! Oh oui oui oui oui oui ! *s'exclama-t-elle en sautillant avant de s'arrêter soudain* Oh. Hm... *elle regarda timidement au sol en se dandinant doucement* Est-ce que je pourrais y aller avec toi, cette fois ? Comme ça... comme ça on pourra acheter la pelle... et les mandarine... et du malban...

KAFELE: *La demande le surpris et pendant une seconde il ne sut quoi lui répondre...Intérieurement, il mourrait d'envie d'accepter mais il retint cette envie au fond de lui* Je suis pas sur qu'on accepte que tu m'accompagne *il préférait être honnête, bien que lui-même était déçu à l'idée de lui refuser ceci*

AKIIKI: Oooww... *laissa-t-elle échapper, toute déçue.* Tant pis ! *s'exclama-t-elle tout de suite après en retrouvant son sourire et sa bonne humeur habituelle* J'irais aussi quand je serais grande ! Avec des graaands bras ! Et je porterais un graaand panier ! Pour acheter touuuut le malban ! *ajouta-t-elle en mimant le tout avec de grands gestes. Elle éclata ensuite de rire et se mit à courir pour monter les escaliers, repartant probablement à la chasse à la pelle*

KAFELE: *Sa déception fut de courte durée, retrouvant, pour le plaisir de Kafele, sa bonne humeur naturelle. Il la regarda retourner à la chasse de sa pelle et continua encore à observer l'endroit où elle avait disparut pendant quelques secondes avant de se relever, gardant en lui le sentiment agréable qu'avait été sa présence pour reprendre la route vers ses appartements*

FEMI: *Attendant devant la porte de l'appartement de Kafele, elle releva la tête en le voyant arriver. Elle sembla hésiter à partir mais ne bougea pas et bien que ses yeux s'étaient posés sur lui elle resta muette.*

KAFELE: *Lorsqu'il la vit devant sa porte, son coeur manqua un battement.* Femi... *Lui même ne sut quoi dire de plus ou quoi faire, partager en l'envie de la prendre dans ses bras rassurée de la voir en vie et celle de ne pas lui infliger ça. Il avait toujours eu la sensation qu'il ne méritait pas son attention, bien qu'il n'était pas responsable de la mort de sa famille, il savait qu'il aurait pu l'être et à l'inverse...Il était responsable de ce qui lui était récemment arrivé. Il baissa les yeux, honteux* Je suis désolé

FEMI: Non... *murmura-t-elle avec grande tristesse en s'approchant d'un pas* Non Kafele. Merci. Je suis venue te dire merci.

KAFELE: *Il l'observa, sans comprendre alors qu'il la laissa s'approcher, il avait la sensation de ne plus pouvoir bouger. Sa tristesse l'effrayait plus qu'il ne l'aurait admit, elle incarnait à elle seule les visages de tout ceux à qui il avait probablement du faire du mal, des mères à qui il avait faucher les fils et les maris...*

FEMI: Cet homme, au marché... *tenta-t-elle d'expliquer d'une petite voix éteinte* Eshe m'a dit ce qu'il représentait pour toi. Ce qu'il est devenu. *elle baissa les yeux encore chamboulée mais surtout triste* Ce doit être difficile pour toi. Douloureux... Et pourtant, tu m'as quand même sauvé.

KAFELE: *Il se senti frémir devant ses mots, son coeur s'emballait légèrement. Il passa une main délicate sous son menton, l'obligeant à relever la tête et captant son regard* Pourquoi ne l'aurais-je pas fait ? *La sauvée avait été naturelle pour lui, il ne s'était pas vraiment poser de question, il l'avait fait, c'était tout*

FEMI: Parce que je sais à quel point la tristesse peut-être paralysante. Les regrets... *Les larmes vinrent couler naturellement dans ses yeux sombres sans qu'elle ne cherche a les cacher ou les contrôler car cela faisait longtemps qu'elles faisaient partit d'elle maintenant* Mes fantômes me hantent dans mes cauchemars et mes songes, mais toi...

KAFELE: *Il essuya ses larmes d'un geste doux du pouce* Ils me hantent toujours Femi, à chaque seconde de ma vie *admit-il*

FEMI: Tout comme les miens, et pour toujours. *souffla-t-elle faiblement* Mais tu es plus fort. Tu m'as sauvé alors que je peine moi même à survivre à chaque jour. Malgré tout les morts, malgré tout ceux que tu as tué... Tu m'a sauvé. *Elle ne savait pas pourquoi. Elle ne comprenait pas pourquoi cela lui tenait tant à cœur. Sa seule certitude était que elle n'aurait jamais fait ce qu'il avait fait si elle s'était retrouvée à sa place* Peut-être es-tu réellement un Fils de Ra, guidé par sa toute puissante Lumière.

KAFELE: *Il sourit, malgré lui et faiblement, la regardant sans vraiment la comprendre, il ne cherchait pas l'admiration ni la reconnaissance mais ce serait mentir que de dire que cela ne lui faisait pas du bien de l'entendre.* J'ai vu assez de mort pour cette vie et la suivante... *murmura-t-il* On ne peut pas prétendre à la paix si on ne préserve pas la vie... *Lui dit-il humblement, embrassant le haut de sa tête avant d'y poser son front* L'amour est comme la lumière...

FEMI: Et la lumière comme l'amour *murmura-t-elle en fermant les yeux* Oui. Assez de mort pour cette vie et la suivante. *répéta-t-elle doucement avant de relever la tête * Tes amis... Vont-ils mourir ? *demanda-t-elle alors d'une petite voix *

KAFELE: *Il s'écarta doucement lorsqu'elle releva la tête, sentant une poing enserrer son coeur* Je ne sais pas... *Avoua-t-il fébrilement* Je ferai tout ce que je peux pour que ça ne soit pas le cas...

FEMI: Assez de mort... *murmura-t-elle doucement, elle acquiesca simplement avant de s'éloigner sans pourtant prendre la direction de sa propre chambre pour s'y enfermer comme a son habitude*

KAFELE: *Il se retourna, la suivant du regard et durant une seconde il hésita à la suivre en remarquant qu'elle ne prenait pas la direction habituelle de sa chambre. Il resta planté là, avant d'expirer l'air de ses poumons. il se retourna, observant son entrée, il fini enfin par franchir le seuil*

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé





MessageSujet: Re: A l'extérieur   

Revenir en haut Aller en bas
 

A l'extérieur

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» La prise vue de l'extérieur, sujet ouvert par Anatol2
» Reglement extérieur
» Images sous marin russe WW2
» Mode Aventure statistiques de butin en Failles et extérieur
» Stratégie contre une équipe supérieur
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Marauders Book :: Le monde :: Egypte :: Le Caire (Héliopolis) :: Le Temple de Ra-